Mobilité au Luxembourg – 462 nouveaux Vël’Ok électriques pour le sud

Publié

Mobilité au Luxembourg462 nouveaux Vël’Ok électriques pour le sud

ESCH/BELVAL - Pour une meilleure mobilité et gratuitement, les neuf communes du sud composant le CIGL-ESCH proposeront un nouveau service de vélos avec assistance électrique.

Avec les nouveaux Vël’Ok électriques présentés officiellement ce mercredi, à Esch-Belval, c’est terminé: vous ne devriez plus voir de jeunes adolescents se promener à deux sur les vélos en libre service proposés dans le sud du Grand-Duché.
Les neuf communes qui composent le CIGL - ESCH (Bettembourg, Differdange, Dudelange, Esch, Sanem, Schifflange, Rumelange, Kayl-Tétange et Mondercange) se sont en effet dotées d’une nouvelle flotte de 462 vélos électriques disponibles 24h sur 24h.

Exit donc la présence d’un lourd porte-bagage à l’arrière du vélo, vous trouverez désormais, sur un vélo plus léger (28 kg), un petit panier à l’avant et surtout, une assistance électrique qui permettra au plus grand nombre de pédaler à moindre effort. Seize ans après son lancement en 2004, le projet «Äre Vëlo, eise Vëlo» a désormais atteint sa vitesse de croisière, avec 6 127 usagers répertoriés au 31 décembre 2019. Tout au long de l’année passée, 125 291 utilisations ont été comptabilisées, soit une augmentation de 41% par rapport à 2018.

Gratuit avec la mKaart

«Compte tenu de notre expérience, on voulait faire un pas en avant», nous a confié Francis Remakel, président du CIGL Esch. «Les critères de qualité ont augmenté pour nos usagers et chacun des 462 nouveaux vélos de notre flotte coûte aux alentours des 2 000 euros/pièce. C’est tout de même un investissement considérable couvert par les neuf communes qui achètent les vélos avant de les mettre à la disposition du CIGL - Esch qui assure enfin la gestion du projet».

Un service de Vël’Ok qui fonctionne avec la carte mKaart et qui est proposé gratuitement. «C’est un véritable service que nous mettons à la disposition des citoyens des neuf villes», se félicite encore Francis Remakel. «Grâce à la mKaart, nous connaissons l’identité des usagers qui vont certainement encore nous surprendre, à l’usage, dans les mois à venir. On ne s’attendait pas à ce que le porte-bagage de l’ancienne flotte permette à de nombreux jeunes de circuler à deux sur le même vélo. On s’est donc adapté pour diminuer le danger au maximum».

(Frédéric Lambert/L’essentiel)

Ton opinion