Cour des Capucins – 8 700 m² de boutiques en plein centre

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Cour des Capucins8 700 m² de boutiques en plein centre

THIONVILLE - La cour des Capucins a ouvert mercredi matin. Un nouvel espace commercial de 40 boutiques très attendu par les riverains et également voué aux frontaliers.

Mercredi matin, les Thionvillois ont enfin découvert le nouveau visage de la cour des Capucins, en plein centre-ville. Un projet qui aura mis près de quatre ans à aboutir, après vingt ans de recherches sur sa requalification. Tour à tour église, couvent, théâtre, parking ou centre d’exposition, la cour des Capucins, fondée en 1626, est désormais vouée au commerce.

C’est un ensemble commercial de 40 boutiques réparties sur 8 700 m² qui tient place au bout de la rue de Paris, l’artère commerçante de Thionville. L'accès à la galerie aux quatre artères se fait par quatre entrées au centre-ville. Une véritable «locomotive» pour le maire Bertrand Mertz et qui va redonner une «dynamique commerciale» à Thionville. Car, en plus des riverains, la zone de chalandise de 250 000 habitants dépasse largement l’aire urbaine de la métropole. Elle touchera surtout les frontaliers de retour du Luxembourg. Les commerces seront ainsi ouverts en continu de 9h30 à 20h.

Franchises, hôtel et bureaux

Les cellules, remplies à 90% mercredi matin pour l’ouverture, mélangent commerces de quartiers et franchises, dont les deux plus importantes, Carrefour Market et Espace culturel Leclerc. À cela s’ajoutent un parking souterrain de 4 étages (400 places) et un hôtel 3 étoiles qui ouvrira fin septembre. Suivront également des appartements et des bureaux. «C’est un centre de proximité chaleureux. Toute l’offre commerciale est à portée de main des Thionvillois», expliquait Stéphane Delmas, le directeur du nouveau centre.

Construit et géré par Altarea Cogedim, qui a investi 30 millions d’euros, le financement global du projet est estimé à 46 millions d’euros dont 15 millions par la municipalité. Ce nouveau centre commercial apportera une saine concurrence à la zone du Linkling, en bordure de ville, où la majorité des enseignes s’étaient réfugiées dans les années 1980.

Jonathan Vaucher/L'essentiel Online

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