Présidentielle américaine – Adele remet Donald Trump à sa place

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Présidentielle américaineAdele remet Donald Trump à sa place

Après Aerosmith, Neil Young et REM, c'est au tour de la chanteuse britannique de prier le candidat républicain, un grand fan, de ne plus utiliser sa musique lors de ses meetings.

Adele, 27 ans, a prié Donald Trump de ne plus utiliser ses chansons lors de ses événements politiques.

Adele, 27 ans, a prié Donald Trump de ne plus utiliser ses chansons lors de ses événements politiques.

Adele a souhaité prendre ses distances avec le candidat à l'élection présidentielle américaine Donald Trump, annonce le quotidien britannique The Independent.

La chanson «Rolling In The Deep» a notamment été utilisée à plusieurs reprises lors d'éventements du républicain, qui est un grand fan de la chanteuse et a assisté à son concert à New York.

Le porte-parole de la célèbre Britannique de 27 ans a affirmé que celle-ci «n'a jamais donné sa permission pour que sa musique soit utilisée lors de rassemblements politiques» après que les fans de la jeune femme se sont plaints du combo improbable Adele-Trump (dixit la BBC).

– Jon Sopel (@BBCJonSopel) January 28, 2016

La diva avait déjà fait état de ses sympathies envers le Labour, le grand parti de centre-gauche britannique, mais s'est aussi prononcée contre des impôts trop élevés pour les riches depuis qu'elle a connu la gloire, une mesure aussi décriée sur la scène américaine par Donald Trump.

Un amour unilatéral

Adele n'est pas la première à se démarquer du très controversé candidat: les avocats d'Aerosmith étaient allés jusqu'à contacter ceux de Donald Trump suite à l'utilisation par ce dernier de la chanson «Dream On» en octobre 2015.

Même combat pour le libéral Neil Young, dont la chanson «Rockin' in the Free World» avait été utilisée par le milliardaire new-yorkais pour annoncer sa candidature. Le musicien avait exigé que Donald Trump cesse immédiatement d'utiliser sa musiqueen déclarant son soutien au démocrate Bernie Sanders.

Le chanteur du groupe REM Michael Stipe s'était également fendu d'un communiqué cinglant en septembre 2015 en apprenant que le magnat de l'immobilier avait utilisé leurs chansons pour un rallye: «Allez-vous faire f****. (...) N'utilisez pas notre musique ou ma voix pour votre simulacre débile qui fait office de campagne» avait-il lancé.

Carte clanche

Le problème des droits musicaux lors d'événements de femmes et hommes politiques refait surface à chaque campagne. Selon les droits d'auteurs américains, les politiciens ont en théorie carte blanche lors de réunions publiques.

Cependant, les artistes disposent d'une marge de manœuvre lorsqu'ils estiment que l'utilisation d'une chanson peut particulièrement nuire à leur image et à leur réputation, note la BBC.

(L'essentiel/che)

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