France  - Alice Detollenaere raconte son ablation du sein

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France Alice Detollenaere raconte son ablation du sein

Fin février 2022, le mannequin s’est fait ôter le sein droit pour prévenir tout retour de son cancer. Un mois plus tard, elle a posté une longue vidéo décrivant les étapes autour de cette opération. 

La Française de 35 ans, compagne de l’ex-nageur Camille Lacourt, a vécu un début d’année 2022 mouvementé. Fin février, Alice Detollenaere s’était fait ôter son sein droit pour prévenir tout retour de son cancer qu’il l’avait frappée début 2020. Elle avait alors justifié la médiatisation de son opération: «Je parle de tout ça parce qu’il y a des femmes qui ont peur de faire retirer leur sein malade, comme je l’ai vécu il y a deux ans. D’autres qui hésitent, qui ont peur de faire retirer le deuxième de façon préventive dans le cadre d’une mutation génétique, comme c’est le cas pour moi aujourd’hui. N’ayez pas peur. Cette deuxième opération n’a rien à voir avec la première, elle résulte d’un choix et non d’une nécessité.»

Un mois après l’opération, la maman d’un petit garçon né en juin 2021, a posté une vidéo de près de 25 minutes sur Instagram. Elle y décrit toutes les étapes qui l’ont conduite à cette intervention. On la voit également après l'opération, essayant d’appréhender sa nouvelle poitrine. «Pour celles qui pensent que l’ablation préventive est infranchissable. Pour celles qui ont besoin d’infos. Pour celles qui ont peur. Et pour ceux et celles qui vivent la même chose», a écrit Alice, en légende de cette vidéo. Elle a eu l’idée de filmer ce «témoignage» pour que toutes les personnes touchées de près ou de loin par cette maladie «trouvent une partie des réponses» et aussi parce qu’elle n’avait pas le temps de répondre à tous les messages autour du cancer qu’elle recevait.

«Dans un souci d’authenticité, je partage chaque étape de cette expérience, quitte à ne pas y être à mon avantage», a-t-elle précisé. C’est le moins que l’on puisse dire.  On voit, par exemple, le mannequin expliquer l’utilité de ses drains, qu’elle a dû garder plusieurs jours, ou montrer ses cicatrices. Le tout sans tabou. Elle s’est même laissée aller à un trait d’humour en parlant de ses bandages: «Ils me compressent tellement (ndlr: la poitrine) que j’ai l’impression de porter un corset à la cour du roi Louis XVI.»

(fec)

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