Santé mentale – Arrêter les réseaux a sauvé la vie de Selena

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Santé mentaleArrêter les réseaux a sauvé la vie de Selena

Il y a trois ans, l'actrice et chanteuse de bientôt 30 ans a craqué et a quitté les réseaux sociaux. Elle a pris cette décision pour soigner sa santé mentale.

Selena Gomez a souhaité supprimer tous ses profils. Elle ne l’a pas fait, mais ne les consulte plus.

Selena Gomez a souhaité supprimer tous ses profils. Elle ne l’a pas fait, mais ne les consulte plus.

AFP

Elle est peut-être l’une des célébrités les plus suivies sur Instagram, mais Selena Gomez ne s’occupe pas de ses comptes personnellement. En effet, l’Américaine a quitté les médias sociaux depuis plusieurs années, comme elle l’explique dans le dernier numéro de WWD: «Je n'en retire rien. Cela n’améliore pas ma vie. J'ai craqué. J’ai complètement arrêté avec ça».

Cela s’est passé il y a trois ans, quand elle s’est aperçue que les réseaux sociaux demandaient une attention permanente de sa part. «Pour être honnête, je me disais: C'est trop d'informations. C'est trop de ma vie personnelle qui s'étale partout, et c'est devenu incontrôlable. J'avais l'impression que mes pensées et tout ce que je faisais étaient scrutés par un million de personnes dans le monde qui en disaient du bien et du mal».

Garder le contact

Elle admet ne pas avoir complètement supprimé tous ses profils, suivant ainsi le conseil de son équipe de communication. «Je suis heureuse de ne pas l'avoir fait, parce que c'est un moyen tellement merveilleux de rester connecté avec mes fans. Quand j'y vais, cela me rend heureuse de savoir que je suis juste complètement honnête et fidèle». Lorsque Selena Gomez souhaite poster quelque chose, elle l'envoie à un assistant et son équipe le poste sur ses profils.

La chanteuse et actrice avoue que sa vie est devenue bien plus saine, depuis qu’elle a quitté le monde virtuel: «Je ne suis absolument pas au courant de ce qui se passe dans la culture pop et cela me rend vraiment heureuse. Peut-être que ça ne rend pas tout le monde heureux, mais pour moi, ça m'a vraiment sauvé la vie».

(L'essentiel/Lauren Cavin-Hostettler)

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