Sport mécanique – Au Luxembourg, le rallye rêve d'un destin européen

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Sport mécaniqueAu Luxembourg, le rallye rêve d'un destin européen

L'édition 2018 du rallye de Luxembourg se tiendra vendredi et samedi, au nord du Grand-Duché.

Titrés l'an passé, Griebel et Blom vont troquer leur Hyundai pour une Citroën DS3 WRC.

Titrés l'an passé, Griebel et Blom vont troquer leur Hyundai pour une Citroën DS3 WRC.

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Relancé depuis trois ans par l'Écurie Roude Léiw, le rallye de Luxembourg se tiendra vendredi et samedi, autour de Parc Hosingen, au nord du pays. Comme l'an passé, près de 70 voitures seront au départ, mais le niveau montera d'un cran avec cinq voitures WRC et dix R5 au départ. Après le shakedown, vendredi (16h), les huit spéciales auront lieu samedi (8h).

Et l'épreuve qui a retrouvé une stabilité «grâce à ses partenaires», insiste Johny Blom, copilote et membre de l'organisation, se rêve un bel avenir. Et même d'intégrer un jour le championnat d'Europe ERC. «Son calendrier manque de courses à l'ouest de l'Europe. Avant, il y avait Ypres (Belgique). Il faudrait d'autres fonds, mais je crois que notre rallye est bien placé pour y arriver un jour», lance Johny Blom.

Pour les pilotes et copilotes grand-ducaux, ce sera un moment unique. «Grâce au soutien de Paul Wengler (Ford-Store à Ettelbruck), nous avons pu louer une voiture top. Une Ford Fiesta WRC de 2016», confie Nathalie Hoffmann, pharmacienne à Mersch et copilote de Bob Kellen. Arrivée au rallye en 2003 avec son frère Paul, elle y a trouvé un moyen de s'évader et y consacre à 48 ans une dizaine de week-ends par an. «C'est un autre monde», insiste-t-elle. «Nous n'avons pas de repères avec la voiture, que nous découvrirons vendredi lors du shakedown, mais nous connaissons le terrain. Cela fera une inconnue de moins».

(Nicolas Martin/L'essentiel)

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