Crise de la dette – Aucun accord n'a été conclu pour la Grèce

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Crise de la detteAucun accord n'a été conclu pour la Grèce

Dans la nuit de mardi à mercredi l'Eurogroupe de Jean-Claude Juncker et le FMI n'ont pas réussi à s'entendre sur les moyens d'aider la Grèce.

«Ce n'est pas seulement l'avenir de notre pays mais la stabilité de toute la zone euro qui dépend du succès de la conclusion de cet effort ces prochains jours», a déclaré Antonis Samaras, Premier ministre grec.

«Ce n'est pas seulement l'avenir de notre pays mais la stabilité de toute la zone euro qui dépend du succès de la conclusion de cet effort ces prochains jours», a déclaré Antonis Samaras, Premier ministre grec.

AFP

«Nos partenaires et le FMI ont le devoir de faire ce qu'ils ont assumé, ce n'est pas seulement l'avenir de notre pays mais la stabilité de toute la zone euro qui dépend du succès de la conclusion de cet effort ces prochains jours», a déclaré Antonis Samaras, Premier ministre grec, dans un communiqué. La Grèce attendait de ses partenaires, qui ont finalement renvoyé une décision à lundi, sa remise sous perfusion financière et un règlement de son surendettement.

«Les éventuelles difficultés techniques compliquant le règlement technique (du problème) n'excusent aucun retard ni insuffisance», alors que la Grèce a de son côté «fait ce qu'elle devait et à quoi elle s'était engagée», a insisté le Premier ministre. Faute d'entente sur les moyens d'assurer a terme la solvabilité du pays, la zone euro a échoué dans la nuit de mardi à mercredi à trouver un accord ouvrant la voie au déblocage de nouvelles tranches des prêts UE-FMI gelés depuis juin.

Le gel de cet argent menace la Grèce, dont les caisses sont vides et qui s'enfonce dans la dépression, d'une cessation de paiement. Une nouvelle réunion des ministres des Finances de la zone euro et du FMI est prévue lundi. Le pays attend le versement d'une somme allant jusqu'à 44 milliards d'euros, des solutions pour réduire sa dette insoutenable et des moyens pour combler un trou de financement creusé par la prorogation de deux ans, jusqu'en 2016, du plan de rigueur et de redressement qu'il a adopté en contrepartie des engagements UE-FMI à assurer son sauvetage financier.

(L'essentiel Online/ATS)

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