Policiers soupçonnés de vol – Autre vidéo: Encore de faux policiers?

Publié

Policiers soupçonnés de volAutre vidéo: Encore de faux policiers?

Après la diffusion d'une vidéo montrant l'intervention de deux policiers, vendredi, dans un taxiphone à Paris, voici les images d'une autre agression qui s'est déroulée dans le même quartier.

Suite à la diffusion d'une vidéo montrant l'intervention de deux policiers, vendredi, dans un taxiphone du 10ème arrondissement de Paris, Europe 1, qui la publiait lundi soir, a indiqué en avoir trouvé une autre.

Selon le site lePost.fr, la vidéo montre une bijouterie du même quartier que le taxiphone se faire braquer fin octobre, par quatre personnes, dont deux qui portaient des brassards "police."

Faits beaucoup plus violents

"Elle (la vidéo) montre le braquage d'une bijouterie du même quartier par quatre hommes casqués, dont deux portent un brassard de policier, a expliqué le journaliste à Europe 1 Alain Acco sur lePost.fr. A priori, ça n'a rien à voir avec ce qu'il s'est passé vendredi: les faits, datés du 29 octobre, sont beaucoup plus violents et il est peu probable qu'il s'agisse vraiment de policiers".

Dans le même quartier, l'intervention de deux policiers ripoux dans une boutique de téléphonie du 10ème arrondissement de Paris, vendredi dernier, avait laissé des traces sur le moral des employés. À l'image du gérant du taxiphone qui "ne dort plus bien."

Ils ont pris un sac, vidé la caisse

Ce jour-là, deux hommes, vêtus en civil, se sont rendus dans la boutique pour un contrôle de papiers, selon Le Parisien. Les fonctionnaires ont alors demandé aux employés de baisser le rideau métallique afin de réaliser ce contrôle à l'abri des regards indiscrets.

Sur les images filmées par la caméra de surveillance, l'un des policiers, clairement identifié avec son brassard fluo, apparaît en train de piocher allégrement dans la caisse.


"Deux policiers sont venus et ont dit 'On vient contrôler'" a raconté un employé de la boutique au Parisien. Et il ajoute: "Ils les ont laissé entrer. (...) Ils ont commencé à fouiller dans le bureau. (...) Ils ont pris un sac, vidé la caisse. Il y avait des liasses de billets: 5 ou 6 000 euros. (...) Quand ils ont compris qu'on n'allait pas se laisser faire, ils ont voulu s'enfuir. On a appelé la police. Quand elle est arrivée, un des deux policiers a montré sa carte et a dit qu'il se faisait tabasser."

Dorothée Doublet/lessentiel.lu

Ton opinion