20e édition du Rock um Knuedler – Ben Harper fait office de cadeau d'anniversaire

Publié

20e édition du Rock um KnuedlerBen Harper fait office de cadeau d'anniversaire

LUXEMBOURG-VILLE - Le festival Rock um Knuedler a fêté son 20e anniversaire, dimanche, avec le chanteur américain comme tête d’affiche.

22 h 20, dimanche soir, sur la place Guillaume II. Ben Harper arrive sur scène, s’assoit sur une chaise, sa guitare posée sur les jambes. C’est en toute modestie que le chanteur américain commence son concert avec un solo de guitare, sans parler au public, presque méditatif. Quelle simplicité, quelle beauté!

Avant sa prestation qui va encore monter d'un cran grâce, entre autres, à son groupe Relentless 7, le chanteur américain, qui navigue entre rock, soul et blues, avait rendez-vous avec les journalistes en coulisses. Sympathique, il se laisse volontiers prendre en photo avec tous ceux qui souhaitent garder un petit souvenir de la rencontre. Et il revient sur son premier concert au Grand-Duché. En 1995, il y avait joué en première partie de MC Solaar.

«C’était une grande soirée. J’ai aimé la ville parce quelle était si jeune et si vivante. Revenir aujourd’hui, c’est incroyable», se réjouit-il. Mais il regrette d’être arrivé trop tard au Rock um Knuedler, à cause d'un agenda serré, et d'avoir raté ainsi les groupes luxembourgeois. Ces derniers se sont présentés en début d’après-midi sur la grande scène et une plus petite, sur la place Guillaume II.

«C’est la crème de la crème des groupes luxembourgeois qui joue aujourd’hui», s'exclame Sébastien. Le chanteur du groupe Babyoil n’a pas tort. Que ce soit Metro, depuis longtemps dans la scène musicale du pays, ou bien le nouveau talent The Tiquettes, ils convainquent le public du Rock um Knuedler de leur talent. Bien sûr que les «héros» locaux d’Eternal Tango sont également présents. Ils ont l’honneur de jouer juste avant Ben Harper qui couronne ces 20 ans du Rock um Knuedler. Un anniversaire fêté dignement, avec une programmation riche et 19 000 festivaliers invités aux anges.

Kerstin Smirr

Ton opinion