France – Bientôt un label «fait maison» dans les restos

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FranceBientôt un label «fait maison» dans les restos

Une appellation «fait maison» va être mise en place dans les restaurants français pour valoriser les plats cuisinés sur place à partir de produits bruts.

Les plats cuisinés sur place à partir de produits bruts pourront être identifiés par le biais d'un logo.

Les plats cuisinés sur place à partir de produits bruts pourront être identifiés par le biais d'un logo.

AFP

Pour «mieux informer les consommateurs et promouvoir la qualité dans la restauration», les plats cuisinés sur place à partir de produits bruts pourront être identifiés par le biais d'un logo, qui reste à créer, selon un communiqué du ministère français du Tourisme, qui a présenté lundi ses priorités pour le secteur de la restauration. Pour «valoriser les produits fabriqués en France», les restaurateurs pourront identifier sur les menus les produits issus d'une production française, en utilisant «les visuels de la marque France» - qui restent à créer eux aussi.

Par ailleurs, l'accès au label d’État de «maître-restaurateur», lancé en 2008, va être «modernisé et simplifié». Ce label distinguait jusque-là les restaurants qui cuisinaient maison à partir de produits bruts de qualité et avec une main-d’œuvre professionnelle. Il «sera ouvert aux salariés des restaurants pour permettre à un plus grand nombre d'établissements d'en bénéficier et de valoriser les métiers, en cuisine ou en salle», l'idée étant de le rendre «plus accessible aux professionnels et plus lisible pour le consommateur», précise le communiqué.

Fin 2011, soit trois ans et demi après sa création, le titre de "maître restaurateur" restait inconnu de 9 Français sur 10, selon une étude BVA. "Une nouvelle identité visuelle" sera définie pour ce titre, avec «une nouvelle plaque et un nouveau logo», précise le ministère. Sur un autre volet, une convention-cadre devrait voir le jour «à la rentrée» pour lutter contre le travail illégal, alors que le secteur des hôtels-cafés-restaurants est «l'un des plus touchés» par cette question, souligne-t-on au ministère. L'accent sera aussi mis sur la formation des tuteurs et des maîtres d'apprentissage dans le secteur, alors que «le fort taux d'abandon des apprentis» est l'une des «principales difficultés du secteur», souligne le communiqué.

(L'essentiel Online/AFP)

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