Iris Mittenaere – «Ca bougeait dans tous les sens, j'ai cru mourir»

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Iris Mittenaere«Ça bougeait dans tous les sens, j'ai cru mourir»

À l'occasion de la réédition de «Toujours y croire», Iris Mittenaere revient sur son parcours. Elle partage notamment son meilleur et son pire souvenir.

Iris Mittenaere est Miss France 2016 et Miss Univers 2016.

Iris Mittenaere est Miss France 2016 et Miss Univers 2016.

Comment est né ce livre?

Iris Mittenaere: J'ai eu l'envie de l'écrire à la fin de mon année de Miss Univers car j'avais l'impression d'être arrivée au bout d'une aventure assez dingue. De plus, je recevais beaucoup de questions sur cette expérience, sur mon évolution et la façon dont j'avais réussi à prendre confiance en moi jusqu'à ce titre.

Que peut-on découvrir dans cette réédition?

J'ai rajouté un chapitre qui va de «Danse avec les Stars» jusqu'à «L'Oiseau Paradis» au Paradis Latin en passant par le «Fashion Freak Show», de Jean-Paul Gaultier. Il y a aussi des photos inédites et une préface de Line Renaud.

Pendant cette année de Miss Univers où vous avez voyagé dans le monde entier, quel a été votre meilleur souvenir

Mon retour en France, après avoir eu la couronne, a été dingue. Des milliers et des milliers de personnes m'attendaient à Lille pour me féliciter. Je pense aussi à tous les voyages que j'ai effectués pour Smile Train et cela m'a fait vivre des moments d'émotion intense.

Et le pire?

J'étais au Mexique et j'ai dû prendre un tout petit avion pour faire un trajet certes assez court mais qui a été un enfer. L'avion bougeait dans tous les sens et j'en pleurais. Lorsque l'on s'est posé sur le tarmac, j'ai mis mes lunettes de soleil, je ne voyais rien et j'ai loupé la Miss du pays en titre qui voulait me prendre dans ses bras. Avec les larmes et les lunettes, je ne l'ai pas du tout vue. Du coup, les gens pensaient que je l'avais snobée et moi j'avais cru mourir.

Vous donnez beaucoup de conseils dans le livre. Êtes-vous un modèle?

J'ai en effet pas mal de retours en ce sens et beaucoup de jeunes femmes s'identifient à moi. Je viens d'un milieu modeste et j'ai réussi par des concours et du travail. Plus jeune, je n'avais pas confiance en moi et à travers mon parcours, j'ai envie de leur donner de la force. Finalement, je ressemble à toutes les jeunes femmes qui lisent mon livre.

Les concours de beauté ont-ils été une forme de revanche pour vous ?

Certainement. On le fait surtout pour soi. Ne pas avoir confiance en soi nous pousse chaque jour à se lancer des défis et en les relevant, à se prouver ce que l'on vaut.

(Recueilli par Nikolas Lenoir/L'essentiel)

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