Débat au Luxembourg: Trois pétitions ont atteint 4 500 signatures

Publié

Débat au LuxembourgTrois pétitions ont atteint 4 500 signatures

LUXEMBOURG - Paiement en cash, contrôle technique tous les deux ans et imagerie médicale plus accessible: trois pétitions ont dépassé les 4 500 signatures.

par
Marion Chevrier

AFP et Editpress

Ce sont des thèmes au plus proche du citoyen et qui concerne la vie quotidienne de chacun: trois pétitions ont rassemblé les 4 500 signatures nécessaires à l'organisation d'un débat à la chambre.

  • Inscrire dans la Constitution luxembourgeoise le droit de payer en espèces de façon illimitée

La pétition a sans doute connu un regain de succès après la panne qui a paralysé les terminaux bancaires, la semaine dernière. «Si on ne fait rien, bientôt on ne pourra plus payer en espèces», explique le pétitionnaire. Selon lui, il faut donc l'inscrire dans la Constitution, pour «permettre aux citoyens d'aujourd'hui ainsi qu'aux futures générations de pouvoir continuer à payer en espèces si telle est leur envie».

  • Contrôle technique des véhicules tous les 2 ans comme dans les autres pays de l'UE

Le pétitionnaire veut en finir avec le contrôle technique annuel et propose qu'après les quatre premières années, chaque voiture/moto ne soit inspectée que tous les deux ans, comme l'Union européenne le préconise et comme bon nombre de pays européens le font.

  • Garantir et améliorer l'accès utile, rapide et équitable aux moyens de diagnostic d'imageries médicales

«À ce jour, il existe une discrimination entre patients ayant déjà souffert d'une pathologie et les sujets «sains», les délais pour les uns étant encore plus longs que pour les autres», dénonce Isabelle Faber. «Les délais d'attente actuels sont inhumains et ont également un impact émotionnel négatif sur les concernés et leurs proches», remarque-t-elle.

«Si entre le jour d'une prescription d'un examen de détection et le jour où on passe cet examen s'écoulent parfois 18 mois, les efforts de détecter une maladie sont mis à néant et on fait payer cette carence au patient avec sa vie et en tout cas avec sa santé». Elle pointe aussi du doigt «la discrimination basée sur l'âge, alors que les plus de 50 ans ont un délai d'attente moins long que leurs cadets».

Ton opinion

20 commentaires