Projet à Luxembourg-Ville: Cet été, vous devriez pouvoir boire un verre dans l'ancienne «Charly's Gare»

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Projet à Luxembourg-VilleCet été, vous devriez pouvoir boire un verre dans l'ancienne «Charly's Gare»

LUXEMBOURG – L'arrêt de bus emblématique de l'avenue Émile-Reuter devrait accueillir, dès le 1er juin, un café éphémère pour six mois au moins. L'appel à candidatures est ouvert jusqu'au 8 mai.

par
Nicolas Chauty

Construit en 1964, complétement rénové en juin 2016, l'emblématique arrêt de bus «Charly's Gare» va démarrer (encore) une nouvelle vie dans les prochaines semaines. La Ville de Luxembourg, propriétaire, a décidé de lancer un appel à candidatures pour qu'une partie des lieux (l'autre est occupée par un kiosque) devienne un café éphémère. «Cet espace de 41 m² était loué à la société de carsharing Carloh Luxembourg, qui y avait ses bureaux avant de déménager en janvier dernier», explique à L'essentiel Serge Wilmes, premier échevin de la Ville.

La commune a donc imaginé un nouveau projet «créatif et novateur» pour ce site emblématique le long de l'avenue Émile-Reuter, ancienne plaque tournante des transports publics au cœur de la capitale. «Il est bien placé, à côté du parc, de la Villa Vauban. Certes avec l'arrivée du tram il y a moins de flux de passants à cet endroit, mais le bâtiment conserve un réel intérêt et un fort potentiel. Et il se prête vraiment, selon nous, à un café», développe Serge Wilmes.

«On espère pouvoir ouvrir le 1er juin»

Les candidats, peu importe le profil, pour un changement de vie ou pour un professionnel déjà bien implanté, ont jusqu'au 8 mai pour présenter sur le site popup.vdl.lu un projet de «débit de boissons et petite restauration». L'échevin explique avoir été déjà très largement sollicité, mercredi, pour des demandes d'informations, après l'officialisation de cette initiative. Ce sera d'abord un test, un café dit éphémère avec une mise à disposition des locaux pour six mois. Puis plus si affinités.

Le locataire devra débourser une mensualité comprise «entre 650 et 2000 euros», mais pas encore définie. Ce devrait d'ailleurs être la marge basse pour laisser un maximum de chance au projet. «On espère pouvoir ouvrir le 1er juin», note Serge Wilmes. La Ville doit encore prendre à sa charge quelques petits aménagements, notamment l'installation d'un comptoir plus adapté à la future activité. La mise en place d'une terrasse sera également possible pour les beaux jours. On s'y voit déjà…

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