Cinéma et télévision se mettent à produire vert

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Cinéma et télévision se mettent à produire vert

Derrière l'écran, on fait aujourd'hui le maximum pour faire des films et des séries plus vertes.

Jack Bauer l’a fait: la septième saison de «24 Heures chrono», l’emblématique série américaine, a réduit de 43 % ses émissions de CO2. Signe que le cinéma et la télé peuvent à leur tour alléger l’empreinte de leurs tournages sur l’environnement. Une poignée de précurseurs vient de présenter le projet Ecoprod, une plate-forme d’outils pour sensibiliser les professionnels et surtout leur proposer des solutions concrètes et un partage d’expériences.

Pascal Tomasini, directeur de production de «Plus belle la vie», le carton des débuts de soirée sur France 3, a dressé le bilan des 1 000 premiers épisodes de sa série: 70 000 litres d’essence et plus d’un million de KWh consommés, plus d’un million de kilomètres parcourus... «Notre impact est évident, mais que faire?», dit-il en réclamant l’aide d’experts et le soutien de la recherche.

D’ici juin, le site Internet ecoprod.com proposera sur une dizaine de thématiques des solutions pratiques pour l’éclairage, la restauration, les transports, la post-production... «24 Heures» a économisé 2 197 tonnes de CO2 sur le tournage de la 7e saison, soit 43 % sur quatre sources d’émissions: essence des groupes électrogènes, transports et avion, logistique, et éclairage. Un exemple, venu des États-Unis, à suivre!

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