Economie luxembourgeoise – Cinq clés pour développer le pays à l'international

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Économie luxembourgeoiseCinq clés pour développer le pays à l'international

LUXEMBOURG - Le nouveau Conseil du commerce extérieur et des investissements s'est réuni pour la première fois, ce mardi. Sa stratégie est maintenant définie.

Les positions du Grand-Duché à l'étranger (ambassades, consulats...) seront sollicitées pour renforcer le réseau économique international du pays.

Les positions du Grand-Duché à l'étranger (ambassades, consulats...) seront sollicitées pour renforcer le réseau économique international du pays.

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Le Conseil du commerce extérieur et des investissements a présenté, ce mardi, sa stratégie de promotion économique nationale. Né du rassemblement des compétences entre Luxembourg for business et Luxinnovation, il réunit cinq ministères, la Chambre de commerce, la Chambre des métiers, la Fedil, Luxinnovation, sous l'égide du ministre de l’Économie. Cinq objectifs ont été définis.

Les entreprises luxembourgeoises devront ainsi voir l'accès aux marchés internationaux facilité, à la fois de l'autre côté des frontières directes, mais aussi sur les marchés émergents à fort potentiel et ceux de niche jugés «prometteurs». Le financement des entreprises qui s'engagent sur les marchés extérieurs sera aussi, notamment, appuyé. Deuxième ambition, attirer les investissements directs étrangers «de manière ciblée et orientée service».

2,5 millions par an pour superviser

Les positions du Grand-Duché à l'étranger (ambassades, consulats...) seront aussi sollicitées afin de renforcer le réseau économique international du pays, et faciliter les échanges. «Il faudra mieux briefer, expliquer la stratégie de promotion», entrevoit Étienne Schneider, ministre LSAP de l’Économie. Dans le même ordre d'idée, le quatrième objectif est de construire une image forte du Luxembourg comme étant une place attractive pour l'industrie et le business de haut-niveau.

«Une stratégie de communication sera développée dans ce sens», continue Étienne Schneider. Enfin, le Conseil, doté d'une enveloppe de 2,5 millions d'euros par an, veillera à «s'assurer de la cohérence et de la pertinence des actions de promotion économique». En termes de suivi des actions, «la plus-value des investissements» sera évaluée, et ceux-ci pourront alors être réorientés, a assuré le ministre.

(Mathieu Vacon/L'essentiel)

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