A Strasbourg – De l'attaque à la traque... tous les temps forts

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À StrasbourgDe l'attaque à la traque... tous les temps forts

De l'attaque mardi à 20h, jusqu'à la mort du terroriste présumé jeudi, retrouvez tous les événements liés à la fusillade de Strasbourg, qui a fait au moins 4 morts.

12.12.2018, Frankreich, Straßburg: ©PHOTOPQR/L'ALSACE ; Des coups de feu tirés au marché de Noël au centre ville de Strasbourg le 11 décembre 2018. 

A shooting took place in the city center of Strasbourg this Tuesday evening killing at least three people, and twelve wounded, six in absolute urgency. Foto: Jean-Marc Loos/MAXPPP/dpa |

12.12.2018, Frankreich, Straßburg: ©PHOTOPQR/L'ALSACE ; Des coups de feu tirés au marché de Noël au centre ville de Strasbourg le 11 décembre 2018.

A shooting took place in the city center of Strasbourg this Tuesday evening killing at least three people, and twelve wounded, six in absolute urgency. Foto: Jean-Marc Loos/MAXPPP/dpa |

Jean-marc Loos

Vendredi 14 décembre

16h Une quatrième personne est morte

Une quatrième personne, touchée dans l'attaque de mardi soir aux abords du marché de Noël de Strasbourg, a succombé à ses blessures ce vendredi. Elle était dans un état critique depuis mardi soir.

11h45 Des précisions sur la neutralisation du terroriste

Le procureur de la République, Rémi Heintz, a donné des détails sur l'échange de tirs qui a entraîné la mort de Chérif Chekatt, jeudi soir.

11h Le marché de Noël de Strasbourg rouvre

10h La vidéo de l'intervention policière

Des habitants ont pu filmer l'opération de police, suite à l'échange de tirs entre les agents et le terroriste. Chérif Chekatt a été abattu par des policiers sur qui il avait fait feu, rue du Lazaret, dans le quartier du Neudorf, jeudi, vers 21h.

8h20 Le marché de Noël rouvre ce vendredi à 11h

Le marché de Noël de Strasbourg va rouvrir au public ce vendredi en fin de matinée. «Les portes d'entrée ont été diminuées pour plus de sécurité», a indiqué ce vendredi sur RMC l'adjoint au maire de la cité alsacienne, Robert Hermann.

7h30 Macron remercie «policiers, gendarmes et militaires»

Quelques heures après la neutralisation de Chérif Chekatt, le président de la République a remercié dans un tweet les forces de l'ordre pour leur mobilisation dans la traque de l'auteur de l'attaque de Strasbourg. «Merci à l'ensemble des services mobilisés, policiers, gendarmes et militaires. Notre engagement contre le terrorisme est total», a écrit Emmanuel Macron.

Jeudi 13 décembre

23h Daech revendique l'attaque

Le tireur de Strasbourg était un «soldat» de l'État islamique, a annoncé jeudi, son média de propagande Amaq. Selon ce communiqué, cité par le groupe de surveillance des réseaux extrémistes SITE, Chérif Chekatt «faisait partie des soldats de l'État islamique et il a mené cette opération en réponse à l'appel à viser les citoyens (des pays) de la coalition internationale» qui combat l'EI en Syrie et en Irak.

22h30 Plus de détails sur la mort de Chekatt

Le suspect a été repéré vers 21h, par un équipage de la «brigade spécialisée de terrain», alors qu'il «déambulait» dans la rue, quartier du Neudorf, à Strasbourg. Ils ont tenté de l'interpeller mais il «s'est retourné, faisant face aux fonctionnaires de police en tirant. Ils ont alors immédiatement riposté et ont neutralisé l'assaillant», a précisé le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, lors d'une conférence de presse. Selon une source policière, Chérif Chekatt était seul au moment où il a été abattu.

21h20 Chérif Chekatt a été abattu

Chérif Chekatt, l'auteur présumé de l'attentat de mardi contre le marché de Noël à Strasbourg, a été abattu par la police jeudi soir, dans le quartier du Neudorf. L'homme a été abattu au 74, rue du Lazaret, où un très important dispositif de police a été déployé. «Il a tiré sur une équipe de policiers de sécurité publique qui a riposté», a indiqué à l'AFP une source policière.

20h30 Toujours introuvable

Malgré plusieurs opérations de police menées jeudi après-midi, autour de Strasbourg, Chérif Chekatt est toujours introuvable et reste l'homme le plus recherché de France, jeudi soir. Rappelons que 720 membres des forces de l'ordre sont à sa recherche depuis son attaque vers 20h, mardi soir.

20h L'hommage du football

Les joueurs de l'équipe de football de Strasbourg évolueront samedi à Reims avec un maillot spécial, vierge de toute publicité, pour rendre hommage aux victimes de la fusillade.

17h18 Le cinquième gardé à vue, un proche de Cherif

La cinquième personne placée en garde à vue, ce jeudi matin, est un proche du tireur présumé. Selon les Dernières Nouvelles d'Alsace, il s'agit d'un ancien codétenu de Cherif Chekatt, qui aurait hébergé le tueur présumé à son domicile de Lingolsheim, près de Strasbourg, la nuit précédant l'attaque.

17h14 Cherif n'était pas là

«L'opération est terminée», a confirmé une source policière à l'AFP. Après une heure et demie de bouclage, le dispositif de sécurité a été levé, la circulation a repris et les habitants ont été autorisés à regagner leur domicile. Selon BFMTV, l'homme recherché n'a pas été trouvé lors de cette opération.

17h D'autres actions en cours

Selon les DNA, l'opération du Neudorf qui vient de se terminer n'est pas la seule menée ce jeudi. D'autres se déroulent toujours dans le quartier de la Meinau et à la Plaine-des-Bouchers.

16h58 Les écoliers peuvent sortir

L'école Schluthfeld n'est plus confinée. Les écoliers peuvent sortir petit à petit, selon les DNA.

16h52 L'opération est terminée

La tension retombe, dans le quartier du Neudorf, où de nombreux agents des forces de l'ordre ont quadrillé le terrain, pendant plus d'une heure, pour vérifier la présence ou non du tireur présumé. Aucun bilan des opérations n'a été établi.

16h50 Une personne en garde à vue en plus

Une cinquième personne placée en garde à vue, jeudi, a indiqué le parquet de Paris. Un placement qui est intervenu ce jeudi matin. Il s'agit d'un proche de Cherif Chekatt, mais sans lien de parenté avec lui. Quatre autres personnes sont toujours en garde à vue, les parents et les frères du tireur présumé.

16h19 Les pompiers arrivent

Des véhicules de pompiers viennent de pénétrer dans la zone bouclée. On ignore pour le moment pour quelles raisons et si leur intervention est liée à l'opération de police en cours.

16h15 «Levée de doute»

Les policiers lourdement armés et protégés par des boucliers progressent groupés, pénétrant dans des maisons, armes automatiques au poing, rue d'Épinal. «Il s'agit d'une levée de doute comme il y en a eu plusieurs depuis 36 heures. Cela n'est pas un signalement et cela ne veut rien annoncer, laissons l'enquête se poursuivre», a déclaré le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, devant le Sénat. «Ils font des levées de doute sur plusieurs endroits. Pour l'instant, rien ne dit que la personne qu'on recherche se trouve à cet endroit-là», a confirmé une source policière.

16h09 Un appel au jihad

Toujours selon les DNA, un document écrit appelant au jihad a été retrouvé dans l'appartement de Cherif Chekatt, lors d'une perquisition menée le matin précédant la fusillade. Les agents étaient venus pour l'arrêter, mais il n'était pas chez lui.

16h06 Des écoliers confinés

Selon les Dernières Nouvelles d'Alsace, les hommes du Raid sont en place rue d'Épinal. Des enfants sont confinés dans une école située à proximité, l'école du Schluthfeld et leurs parents n'ont pas encore pu les récupérer.

15h40 Le Raid est là

Cette importante opération policière engage aussi le Raid, la force d'intervention d'élite de la police. Selon l'AFP, des policiers lourdement armés et protégés par des boucliers progressent groupés, pénétrant dans les maisons, armes automatiques au poing. Leur objectif semble surtout de s'assurer que le tireur n'est plus là, aucune piste n'indique avec certitude qu'il est encore présent.

15h37 Des passants évacués

Sur les images de BFMTV, on constate un vaste périmètre bouclé par des voitures de police. Les piétons qui passent par là sont rapidement évacués.

15h32 Macron s'exprime

Pendant cette opération, le président de la République s'est exprimé pour la première fois depuis l'attaque. Le chef de l'État a fait part de la «solidarité de la Nation» à l'égard des victimes et des familles touchées. Il a ajouté que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner retournait à Strasbourg à sa «demande».

15h30 Il est passé par là mardi

Les policiers se concentrent sur la zone où un taxi a déposé le tireur, mardi soir, après ses meurtres. Des chiens avaient reniflé la trace du tueur au Neudorf, mais avaient vite perdu sa piste. Les policiers se demandent s'il est resté caché dans ce quartier, où il a vécu.

15h17 Une intervention policière est en cours

Une opération de police est en cours dans le quartier de Neudorf, à Strasbourg. Aucun détail n'a pour le moment filtré sur la présence ou non de l'homme recherché. Les forces de police se concentrent rue de l'Hôpital, selon les Dernières Nouvelles d'Alsace. Le secteur semble bouclé. C'est dans cette zone que la trace du meurtrier a été perdue, mardi soir.

13h27 La police luxembourgeoise relaie l'appel à témoins

La traque de Cherif Chekatt s'étend, l'auteur présumé de la fusillade étant susceptible d'avoir traversé la frontière. La police luxembourgeoise a donc elle aussi relayé l'appel à témoins des autorités françaises. Elle précise bien que l'individu est «dangereux». N'intervenez pas vous-même, si vous voyez quelque-chose de suspect, contactez plutôt la police grand-ducale au 113. On sait que le terroriste présumé est déjà passé par le Luxembourg il y a quelques années.

12h53 Le garagiste afghan est décédé

En état de mort cérébrale, Kamal, garagiste afghan, est décédé. Il est la troisième victime annoncée dans le bilan actualisé de la préfecture.

12h44 Non, il n'y a pas eu de fusillade dans une école

La police avertit sur des fausses rumeurs qui circulent actuellement, notamment à propos de fusillades dans des écoles.

12h20 Un poster de Ben Laden dans sa cellule

Cherif Chekatt s'est radicalisé en prison où il était un détenu prosélyte et parfois agressif. En 2008, un poster d'Oussama ben Laden a été retrouvé dans sa cellule.

11h50 Le bilan a été revu à la hausse

L'attentat contre le marché de Noël de Strasbourg mardi a fait trois morts et treize blessés, dont cinq graves, selon un bilan revu à la hausse après le décès d'un blessé, a annoncé jeudi la préfecture du Bas-Rhin. L'un des 5 blessés graves de cette attaque est en état de mort cérébrale, a précisé jeudi le parquet de Paris.

11h00

Toute la ville de Strasbourg est impactée. Ainsi, les séances d'entraînement de footballeurs du Racing sont à huis clos, et les séances de dédicaces sont reportées.

10h15

Les quatre proches de l'assaillant restent pour l'instant en garde à vue.

10h

D'après le témoignage du chauffeur de taxi, Cherif Chekatt lui a confié avoir avoir agi dans l'idée de «venger les frères partis en Syrie».

9h30

Retrouvez le témoignage du père de Lola, jeune messine de 20 ans, gravement blessée dans l'attentat de mardi soir.

8h L'assaillant est-il passé en Allemagne?

La frontière allemande est toujours sous surveillance, et les autorités n'excluent pas que Cherif Chekatt ait traversé le Rhin. Élément troublant, le suspect a reçu un coup de fil depuis l'Allemagne.

7h21

Il a un nom, un visage, mais il court toujours: la chasse à l'homme se poursuit jeudi pour appréhender Cherif Chekatt, l'auteur présumé de la tuerie du marché de Noël de Strasbourg, qui reste fermé.

Mercredi 12 décembre

23h15

La police fédérale allemande, l'Office fédéral de la police criminelle ainsi que la police fédérale suisse ont également relayé l'appel à témoins lancé par la police française en fin de journée, mercredi. Ceci pour retrouver Chérif Chekatt, auteur présumé de l'attaque de Strasbourg et toujours en fuite depuis mardi soir. Il restait introuvable mercredi peu avant minuit.

21h35

Retour sur le début de cavale de Chérif Chekatt, mardi soir: selon le récit d'une source proche du dossier, le tireur présumé a été déposé en taxi dans le quartier du Neudorf, au sud de la ville. L'individu, pour justifier ses blessures, a évoqué son passage à l'acte auprès du chauffeur.

Aux alentours de 20h20, il est aperçu marchant dans le quartier de Neudorf. Il y rencontre des policiers qui lui intiment l'ordre de s'arrêter. Cherif C. tire dans leur direction et prend de nouveau la fuite. Mais des policiers retrouvent sa trace et les échanges de tirs reprennent. Encore une fois, il réussit à échapper aux forces de l'ordre et s'évanouit dans la nature. Il n'a pas été revu depuis.

19h25

La police française a lancé un appel à témoins officiel. Elle recherche Chérif Chekatt. «Individu dangereux, surtout n'intervenez pas vous-même», met en garde la police nationale sur son compte Twitter, décrivant un individu de 1,80 m, de «corpulence normale» et appelant toute personne en possession «d'informations permettant de le localiser» à composer le 197 (en France).

18h

Les autorités ont pensé un moment que le tireur pouvait avoir passé la frontière et s'être réfugié à Kehl, juste de l'autre côté du Rhin: «La coopération excellente avec les autorités allemandes nous a permis d'agir. Le site où nous pensions qu'il avait pu se loger a été immédiatement quadrillé par les forces de l'ordre allemandes, et il n'était hélas pas sur ce site-là», a relevé le ministre de l'Intérieur français, Christophe Castaner.

Au total, plus de 700 membres des forces de sécurité sont toujours aux trousses de l'assaillant.

17h40

Le marché de Noël de Strasbourg restera fermé jeudi. «L'ensemble des équipements culturels et sportifs de la ville rouvriront (en revanche) normalement» jeudi, tout comme «les écoles maternelles et primaires, les accueils de loisirs et les structures de petite enfance», a indiqué la ville dans un communiqué.

16h44

Le Grand-Duc Henri a envoyé un télégramme de condoléances au président français Emmanuel Macron. «Très choqués (...), la Grande-Duchesse et moi sont en pensées émues avec les victimes et leurs proches», écrit le chef de l'État. «Recevez, au nom du peuple luxembourgeois, l'expression de notre solidarité avec les habitants de Strasbourg, avec qui nous partageons tant de choses», ajoute-t-il.

16h15

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, est aussi à Strasbourg. Elle est arrivée vers 16h à l'hôpital de Hautepierre, où elle se rend au chevet des victimes de la fusillade de mardi. Selon les Dernières Nouvelles d'Alsace, certaines des victimes souffrent de lésions cérébrales graves, ayant été touchées à la tête par des tirs à faible distance.

16h09

Le maire de Strasbourg Roland Ries a rendu hommage à ses administrés et refuse de «céder à la terreur».

15h50

Les victimes de la fusillade sont un père de famille venu prendre l'apéro, un touriste thaïlandais et un garagiste afghan. Le détail dans notre article.

15h30

Les députés aussi ont rendu hommage aux victimes, en respectant une minute de silence à l'Assemblée nationale.

15h15

Alors que la traque continue, le temps des hommages a débuté.

14h45

On en sait davantage sur le parcours de Chérif C. L'assaillant de Strasbourg a en effet été impliqué dans un cambriolage au Luxembourg en 2012, a indiqué Xavier Bettel, à la Chambre des députés.

12h59

Un Italien figure parmi les blessés graves de la fusillade, a confirmé à l'AFP le ministère italien des Affaires étrangères. Le ministère n'a donné aucune précision. Selon plusieurs médias italiens, il s'agit d'un journaliste de 28 ans originaire de la région de Trente (nord-est), qui était à Strasbourg pour couvrir l'assemblée plénière au Parlement européen pour Europhonica, un réseau de radios associatives. Il se trouve dans un état grave et ses parents et sa compagne sont partis le rejoindre, ont précisé les médias.

12h49

Plusieurs perquisitions ont eu lieu pendant la nuit, a précisé le procureur. Quatre proches du tireur ont été interpellés et sont toujours, mercredi à la mi-journée, en garde à vue. Le suspect recherché, qui «a crié Allah Akbar», selon des témoins cités par le procureur, est «très connu des services de police et de justice». Né à Strasbourg en février 1989, il possède un casier lourdement chargé, avec «27 condamnations» à son palmarès, pour des faits de droit commun (vol, violences...) essentiellement en France, mais aussi en Allemagne et en Suisse. Radicalisé en prison vers 2015, il était fiché S et suivi par les services de la DGSI.

L'enquête pour le retrouver «ne fait que commencer», a affirmé le procureur. Les enquêteurs ont pu compter sur le témoignage du chauffeur de taxi qui a été contraint de le déposer dans le quartier du Neuhof après son escapade mortelle, au cours de laquelle il a été «blessé au bras» par des militaires sur lesquels il a tiré et qui ont tiré sur lui en retour. Il n'a pas donné d'adresse au conducteur, mais lui a dit «avoir tué dix personnes et a tenu des propos pour justifier son passage à l'acte».

12h31 Le procureur fait le point

La conférence de presse du procureur de Paris, Rémy Heitz, dont la section antiterroriste mène l'enquête, commence. Le terrorisme a de nouveau frappé. Deux personnes sont mortes, une troisième en état de mort cérébrale.

12h00 Un touriste thaïlandais parmi les victimes

D'après la presse thaïlandaise, une des victimes de l'attaque est un touriste thaïlandais de 45 ans. Il aurait été tué d'une balle dans la tête par l'assaillant. Sa femme, elle, est indemne.

11h17 Le bilan repasse à trois morts

La préfecture corrige une nouvelle fois le bilan à 3 morts et 13 blessés. Dans le même temps, la traque du tireur continue, avec 420 policiers et 200 gendarmes mobilisés, selon une source proche de l'enquête.

10h48 On en sait un peu plus sur le suspect

10h45 Le procureur fera le point à 12h

Le procureur de Paris, Rémy Heitz, dont la section antiterroriste mène l'enquête, tiendra une conférence de presse ce mercredi, à 12h, au tribunal de grande instance de Strasbourg, a annoncé son parquet. Le magistrat, qui s'est rendu mardi soir sur les lieux de l'attaque, doit faire un point sur les investigations alors que se poursuit la traque policière pour retrouver le suspect, un homme de 29 ans fiché S pour radicalisation islamiste et connu pour des faits de droit commun.

10h23 Le bilan a été revu à la baisse

Le bilan de l'attaque sur le marché de Noël de Strasbourg mardi soir a été revu à la baisse mercredi matin par la préfecture du Bas-Rhin, qui fait désormais état de deux personnes décédées, sept blessés graves et sept blessés légers. Le maire de la ville Roland Ries avait fait état d'un bilan plus lourd de quatre morts dans le courant de la nuit, avant que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner n'avance un bilan déjà revu à la baisse de trois morts lors d'une conférence de presse à 2h du matin.

10h15
Les étudiants luxembourgeois de Strasbourg bloqués dans les bibliothèques

La vice-présidente et la secrétaire de l'Association des Luxembourgeois aux universités de Strasbourg (ALUS), Candy Steffen, étudiante en sciences de la vie et ancienne élève du Lycée classique de Diekirch, a réagi ce mercredi, après la fusillade survenue mardi soir, à Strasbourg

10h
«Aucun Luxembourgeois parmi les victimes»

Interrogé à ce sujet par nos confrères de RTL, le ministre des Affaires étrangères, Jean Asselborn, a indiqué que «aucun Luxembourgeois ne se trouvait parmi les victimes».

9h50

Pas de Dernières Nouvelles d'Alsace aujourd'hui. Le grand quotidien alsacien subit également les mesures de sécurité mises en place après l'attentat sur le marché de Noël, comme il l'explique sur son site.

«Le journal a été préparé mardi, dans son intégralité. Mais nous avons été confrontés à l’impossibilité technique de l’imprimer, à cause des barrières de sécurité mises en place au centre de Strasbourg, où se trouve notre imprimerie».

9h40

Le drapeau européen a été mis en berne à Strasbourg.

9h30

Les agglomérations environnantes prennent également des mesures de sécurité et l'Allemagne renforce ses contrôles à la frontière.

9h20

La garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a estimé mercredi que la France pouvait «réagir» après l'attaque de Strasbourg, qui a fait trois morts la veille, «sans avoir à déclencher l'état d'urgence», une mesure d'exception.

9h10

«La motivation terroriste» de l'attaque de Strasbourg, qui a fait trois morts et quinze blessés, «n'est pas encore établie», mercredi matin, a déclaré le secrétaire d'État à l'Intérieur, Laurent Nuñez, invitant à la «plus grande prudence» sur la qualification des faits.

8h39

Strasbourg et ses habitants se réveillent et les premiers témoignages des personnes qui ont vu la police intervenir, mardi soir, sont progressivement relayés par les médias. «De nombreuses maisons ont été fouillées entre 22h et minuit dans un quartier résidentiel. La peur était là, mais sinon tout allait bien», a indiqué un Strasbourgeois au micro de BFM TV.

8h25

D'après un journaliste de Reuters présent sur place, une intervention des forces de l'ordre était en cours mercredi matin, dans le secteur de la cathédrale de Strasbourg, afin de retrouver le tireur.

8h15

Strasbourg s'éveille dans un contexte très particulier, mercredi matin.

8h

L'attaque sur le marché de Noël de Strasbourg, mardi soir, dont l'auteur est toujours en fuite, a fait trois morts, huit blessés graves et cinq blessés légers, selon un bilan actualisé publié par la préfecture mercredi matin. «L'auteur des faits, fiché S, est activement recherché par les forces de l'ordre. 350 policiers et gendarmes sont toujours mobilisés sur le terrain, appuyés par des moyens aériens et par les équipes du Raid, de la BRI et de la force Sentinelle», a indiqué la préfecture dans un communiqué.

7h
Le point sur la situation

Un homme armé a tué mardi, à Strasbourg, trois personnes et en a blessé douze autres, dont six sont en urgence absolue, dans le périmètre du célèbre marché de Noël de la capitale de l'Alsace, a déclaré dans la nuit de mardi à mercredi, le ministre de l'Intérieur. Christophe Castaner a ajouté lors d'une conférence de presse que l'homme, très défavorablement connu des services de police, était toujours en fuite au milieu de la nuit.

6h30
Quelque 350 personnes, dont 100 membres de la police judiciaire, des militaires et deux hélicoptères, sont aux trousses de l'assaillant, a indiqué le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, lors d'une déclaration depuis la préfecture du Bas-Rhin à Strasbourg, où il a été dépêché par le président Emmanuel Macron.

4h06
Le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace ne sera pas en kiosque, mercredi, car les ouvriers qui impriment le journal n'ont pas pu accéder aux rotatives en raison de la fusillade, a regretté Dominique Jung, le rédacteur en chef des DNA. Le centre-ville de Strasbourg, où sont situés les locaux du quotidien, a été complètement bouclé après l'attaque. Le confinement n'a été levé que vers 2h du matin, trop tard pour faire imprimer le journal.

3h30
Selon France Info, le tireur, toujours en fuite, aurait quitté le secteur du marché de Noël en braquant un taxi. Le chauffeur, laissé sain et sauf, aurait confié que l’individu était blessé. 350 personnes sont mobilisées pour trouver cet homme qui serait Chérif C., déjà condamné en France mais aussi en Allemagne.

2h25
Le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, a tenu une conférence de presse depuis Strasbourg. Il a rectifié le bilan: l’attaque a fait trois morts et douze blessés dont six en urgence absolue. Par ailleurs le territoire français est placé en urgence attentat et les mesures de sécurité sont renforcées.

1h55
Une chasse à l'homme est en cours dans l'agglomération strasbourgeoise. Le tireur est toujours «ardemment recherché» au milieu de la nuit par les forces de l'ordre mobilisées. C'est «un fiché S» au passé judiciaire lourd. Pas pour des actes de terrorisme, mais pour des actes de droit commun.

1h30
Le maire de Strasbourg, Roland Ries, a décidé «pour l'instant de fermer le marché de Noël», mercredi. «Les spectacles sont également annulés tout comme les manifestations à caractère festif» ce jour-là. Il appartiendra à la rectrice de l'Académie de Strasbourg de décider de la fermeture éventuelle des écoles mercredi, en liaison avec le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer.

1h05
L'attaque du marché de Strasbourg par un homme armé a fait, selon un nouveau bilan revu à la hausse, «quatre morts et une dizaine de blessés dont trois ou quatre dont le pronostic vital peut être engagé», a indiqué le maire de la ville, Roland Ries, à l'AFP.

0h25
Emmanuel Macron s'est rendu, peu après minuit, à la cellule de crise interministérielle de Beauvau activée mardi, au ministère de l'Intérieur. «Le président de la République effectuera un point de situation vers 0h15 (mercredi)», a indiqué la présidence. Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, est également en liaison avec la cellule de crise depuis Strasbourg, où il s'est rendu.

Mardi 11 décembre

23h40
«On a entendu plusieurs coups de feu, trois peut-être, et on a vu plusieurs personnes courir. L'une d'elles est tombée, je ne sais pas si c'est parce qu'elle a trébuché ou parce qu'elle a été touchée. Les gens du bar ont crié "ferme, ferme" et le bar a été fermé», a raconté un témoin joint par l'AFP et confiné dans son appartement.

23h30
Les forces de l'ordre sont toujours à la recherche du tireur en fuite, «identifié» par les autorités comme un homme de 29 ans, né à Strasbourg et fiché S. Selon un nouveau bilan, l'attaque commise vers 20h en plein centre-ville a fait deux morts et treize blessés, dont sept en situation d'urgence absolue.

23h05
Le tireur, activement recherché, devait être interpellé mardi matin, par les gendarmes, dans le cadre d'une enquête pour tentative d'homicide.

23h
Un nouveau bilan fait état de 2 morts, 7 blessés graves et 4 blessés légers. «Vers 20h, un individu armé est rentré dans le périmètre du marché de Noël par le pont du Corbeau (NDLR: l'une des voies d'accès au centre historique) en se dirigeant vers la rue des Orfèvres», l'une de plus animées, a précisé la préfecture. Puis «l'individu a ouvert le feu, blessant plusieurs personnes». «Un point de regroupement des victimes est installé place Kléber», la principale place de la vieille ville, et une «cellule d'urgence médicopsychologique ouverte» sur une place voisine.

22h45
Les parlementaires de la majorité, ébranlés par la crise des «gilets jaunes», devaient être reçus mardi soir par Emmanuel Macron. Mais la rencontre a été écourtée par la fusillade de Strasbourg. Alerté «pendant son discours», le chef de l'État a pris connaissance du premier bilan transmis par le chef d'état-major, en a dit quelques mots puis a écourté la réunion, selon plusieurs participants.

22h25
Facebook a activé son dispositif Safety Check pour les personnes qui se trouvent à Strasbourg.

22h15
Un «échange de coups de feu s'est produit dans le quartier où serait retranché l'assaillant», selon une source policière. Le tireur, un individu visiblement fiché S, a été blessé par une patrouille de soldats engagés dans l'opération Sentinelle avant de prendre la fuite.

22h10
Après évaluation de la situation, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour «assassinats, tentatives d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle». Les investigations sont confiées à la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire, la direction interrégionale de la police judiciaire de Strasbourg et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

21h55
Un nouveau bilan fait état de deux morts et onze blessés. La «situation» est en cours d'évaluation par le parquet antiterroriste, en lien avec le parquet de Strasbourg.

21h45
Selon la préfecture, «l'auteur des faits est identifié et activement recherché». Le président Emmanuel Macron a dépêché sur place le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a indiqué l'Élysée. Dans un tweet, le ministre de l'Intérieur a dit être en train de suivre «la situation au centre de veille du ministère de l'Intérieur» avec le secrétaire d'État Laurent Nuñez. «Nos services de sécurité et secours sont mobilisés. Ne propagez pas de rumeurs et suivez les conseils des autorités», ajoute le tweet.

21h30
Selon les Dernières Nouvelles d'Alsace, «le bilan provisoire fait état de 11 victimes, dont 1 personne décédée et 10 blessés évacués vers le centre hospitalier de Strasbourg».

21h15
Selon l'AFP, qui cite la préfecture, il y aurait au moins un mort et six blessés aux abords du marché de Noël. Le tireur est en fuite.

20h45
«Fusillade dans le centre-ville de Strasbourg. Merci à tous de rester chez vous en attendant une clarification de la situation», a tweeté Alain Fontanel, premier adjoint au maire de Strasbourg. La «Grande Île», le centre historique de Strasbourg, a été entièrement bouclé par les forces des l'ordre qui ont invité les passants à se mettre à l'abri, a constaté un journaliste de l'AFP. Des militaires en arme, des policiers et des véhicules de secours ont afflué vers le lieu de la fusillade.

20h40
Selon les Dernières nouvelles d'Alsace, des coups de feu ont été tirés dans le centre de Strasbourg vers 20h. Le quotidien alsacien évoque même la piste d'un attentat selon des sources policières. L'agence de presse DPA précise que le centre est actuellement bouclé. La mairie a appelé les habitants à «rester chez eux».

(L'essentiel/afp)

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