Une de «Vogue»: Défigurée, Linda Evangelista opère un retour fracassant 

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Une de «Vogue»Défigurée, Linda Evangelista opère un retour fracassant 

Après une traversée du désert de presque 6 ans suite à une intervention esthétique qui a mal tourné  le top model canadien est en couverture du «Vogue» britannique. Elle confie ne pas avoir encore réussi à accepter son apparence.

par
Nina Seddik
Le top model canadien Linda Evangelista en couverture de l’édition de septembre du «Vogue» britannique.

Le top model canadien Linda Evangelista en couverture de l’édition de septembre du «Vogue» britannique.

Instagram britishvogue

«Si j’avais su que la perte de mon gagne-pain, la dépression et la haine de soi faisaient partie des effets secondaires, je n’aurais pas pris le risque», confie Linda Evangelista, 57 ans, à la version britannique du magazine «Vogue» dont elle fait la couverture de l’édition du mois de septembre après avoir disparu des radars pendant près de six ans.

Le top model star des années 1990, qui disait refuser de se lever pour moins de 10 000 dollars par jour, parle des effets secondaires apparus trois mois après un traitement d’amincissement par le froid, il y a près de six ans. «Pour mes followers qui se sont demandé pourquoi je ne travaille pas alors que les carrières de mes pairs sont florissantes, la raison est que j’ai été brutalement défigurée par la procédure CoolSculpting de Zeltiq qui a fait le contraire de ce qu’elle promettait», expliquait Linda Evangelista dans un post publié le 21 septembre 2021 dans lequel elle annonçait également poursuivre l’entreprise Zeltiq en justice. Cela a augmenté, et non diminué mes cellules graisseuses, entraînant ainsi une déformation permanente, même après deux opérations de chirurgie réparatrice me laissant comme les médias l’ont dit, méconnaissable.»

Ruban adhésif et retouches

Face à l’objectif du photographe américain Steven Meisel, un ami de longue date, Linda Evangelista opère un retour fracassant en couverture de l’édition britannique du magazine Vogue. En juillet dernier, elle posait pour Fendi.

Malgré cela, celle qui admet que des foulards et des morceaux de ruban adhésif ont été utilisés pour corriger la forme de son visage lors du shooting photo pour Vogue n’estime pas que cela signifie un retour sur le devant de la scène. «Mon travail me manque tellement, mais honnêtement, qu'est-ce que je peux faire? Ça ne va pas être facile, concède-t-elle. Vous n’allez pas me voir en maillot de bain, c’est sûr. Il va être difficile de trouver des mandats avec ce qui dépasse, sans retoucher, scotcher, compresser ou tricher…»

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