Des «mesures doivent être prises» contre les responsables de la bousculade

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IndonésieDes «mesures doivent être prises» contre les responsables de la bousculade

Des «mesures doivent être prises» contre les responsables du mouvement de foule qui a fait au moins 125 morts dans un stade de football en Indonésie, a exhorté lundi, le ministre indonésien en charge de la sécurité.

Un mouvement de foule a fait au moins 125 morts et 323 blessés samedi soir dans un stade de football en Indonésie.

Un mouvement de foule a fait au moins 125 morts et 323 blessés samedi soir dans un stade de football en Indonésie.

Capture d'écran

Des «mesures doivent être prises» contre les responsables du mouvement de foule qui a fait au moins 125 morts dans un stade de football en Indonésie, a exhorté lundi, le ministre indonésien en charge de la sécurité. Dans une déclaration télédiffusée, le ministre Mahfud MD a aussi appelé la police indonésienne à «identifier» ceux qui «ont perpétré les crimes», estimant que «des mesures doivent être prises contre eux».

«Nous demandons à la police nationale de trouver les auteurs des crimes dans les prochains jours», a-t-il exigé. Un mouvement de foule a fait au moins 125 morts et 323 blessés, samedi soir, dans un stade de football en Indonésie, dans la ville de Malang (est de l’île de Java). Il s’agit de l’une des pires tragédies jamais survenues dans un stade. Tout a commencé quand des fans de l’équipe locale du Arema FC ont pénétré sur le terrain du stade Kanjuruhan, dans la ville de Malang, après la défaite de leur équipe 3 à 2 contre celle de Persebaya Surabaya, la ville voisine.

La police est-elle allée trop loin?

Le stade contenait 42 000 personnes et était au complet selon les autorités. Quelque 3 000 d’entre eux ont envahi le terrain après le match. La police, qui a qualifié cet incident d'«émeutes», a tenté de persuader les fans de regagner les gradins et a envoyé vers le public du gaz lacrymogène, après la mort de deux policiers, ce qui a provoqué des bousculades et des mouvements de foules incontrôlés. De nombreuses victimes ont été piétinées.

Des survivants ont décrit des spectateurs pris de panique, bloqués par la foule, quand la police a tiré des grenades de gaz lacrymogènes. Pour beaucoup, la police est allée trop loin dans son usage de gaz lacrymogène. Amnesty International a même appelé à une enquête sur l’utilisation de cette arme par la police et à faire en sorte que ceux ayant «commis des violations soient jugés».

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(AFP)

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