Rhénanie-Palatinat – Des squelettes mis au jour par une pelleteuse

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Rhénanie-PalatinatDes squelettes mis au jour par une pelleteuse

MAYENCE - En effectuant des travaux d'excavation, des ouvriers du bâtiment sont tombés sur les restes de plus d'un millier de morts.

Menschliche Knochen liegen am 25.03.2014 an einer Baustelle in M�nchen (Bayern). Am Vortag hatte ein Baggerfahrer bei der Arbeit am Viktualienmarkt zwei menschliche Sch�del und Skelettfragmente gefunden. Die Polizei �bergab die Knochen�berreste zur Untersuchung der Rechtsmedizin. Nach einer ersten Einsch�tzung der Polizei kann eine Straftat als Hintergrund des Fundes ausgeschlossen werden. Foto: Rene Ruprecht/dpa (zu dpa/lby "Knochenfund in M�nchner Innenstadt"�vom 25.03.2014) +++(c) dpa - Bildfunk+++

Menschliche Knochen liegen am 25.03.2014 an einer Baustelle in M�nchen (Bayern). Am Vortag hatte ein Baggerfahrer bei der Arbeit am Viktualienmarkt zwei menschliche Sch�del und Skelettfragmente gefunden. Die Polizei �bergab die Knochen�berreste zur Untersuchung der Rechtsmedizin. Nach einer ersten Einsch�tzung der Polizei kann eine Straftat als Hintergrund des Fundes ausgeschlossen werden. Foto: Rene Ruprecht/dpa (zu dpa/lby "Knochenfund in M�nchner Innenstadt"�vom 25.03.2014) +++(c) dpa - Bildfunk+++

DPA/Rene Ruprecht

En effectuant des travaux d'excavation dans la ville allemande de Mayence, des ouvriers du bâtiment ont découvert une fosse commune datant du XIXe siècle. Selon Jens Dolata, archéologue auprès de la Direction générale du patrimoine culturel de Rhénanie-Palatinat, celle-ci contiendrait vraisemblablement plus d'un millier de squelettes. Un club de tir envisagerait d'y construire un stand de tir. Lors des travaux, une pelleteuse aurait sorti plusieurs squelettes de terre et les aurait ainsi endommagés. Les faits avaient été précédemment relatés par la chaîne de télévision allemande SWR.

Selon M. Dolata, les dépouilles auraient été enterrées avec dignité sur plusieurs rangées. Lundi prochain se tiendra une réunion de planification des travaux en présence des représentants du club de tir, du maître d'ouvrage et des architectes du projet. Afin de ne pas troubler davantage la paix des défunts, tous les ossements devraient rester dans le sol. «En fait, il n'est pas possible de déplacer tous les squelettes», précise M. Dolata.

D'après les premières analyses, il pourrait s'agir de soldats français et allemands, victimes de l'épidémie de typhoïde qui a eu lieu il y a 200 ans, après la bataille de Leipzig. On estime qu'environ 18 000 personnes seraient mortes de la maladie, à l'époque.

(L'essentiel/dpa)

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