Tempête Franklin – Deux avions ont atterri d'urgence au Findel
Publié

Tempête FranklinDeux avions ont atterri d'urgence au Findel

LUXEMBOURG - La tempête Franklin a contraint deux avions en provenance d’Agadir et Lisbonne, et à destination de Charleroi, à atterrir en urgence au Findel, dimanche, après 23h.

Lux-Airport a apporté des précisions sur le déroulement de la soirée.

Lux-Airport a apporté des précisions sur le déroulement de la soirée.

Editpress/AFP

«Des pleurs, des cris, des vomissements»: des passagers du vol Ryanair entre Lisbonne et Charleroi ont vécu dimanche soir un vol assez effrayant qui s’est terminé par un atterrissage d’urgence à Luxembourg. «Il y avait énormément de turbulences: il y avait des gens qui pleuraient, qui criaient, qui vomissaient, on se partageait des sacs pour pouvoir vomir car le personnel de cabine, on ne l’a pas vu», a raconté une passagère sur RTLBelgique. En cause: les vents violents de la tempête Franklin.

Des passagers ont aussi dénoncé lundi leurs conditions de retour vers Charleroi, par leurs propres moyens parfois pour près de 500 euros en taxi, et les deux heures d’attente dans l’avion avant de débarquer.

Aéroport normalement fermé

Sollicité par L’essentiel, Lux-Airport a apporté des précisions sur le déroulement de la soirée. Tout en exprimant sa solidarité envers les passagers qui ont vécu «des moments pas faciles», l’aéroport de Luxembourg indique qu’il a fallu attendre «que la compagnie arienne décide de débarquer ou pas et que c’est elle qui est responsable pour le transport qui suit». Par ailleurs, «il a fallu attendre que les conditions de sécurité soit réunies pour permettre le débarquement».

Fermé en principe de 23h à 6h, l’aéroport n’attendait plus de vol, quand deux avions en provenance d’Agadir et Lisbonne sont finalement arrivés au Findel, à 23h40 et 23h55. «Nous avons tout organisé chez nous. Mais il faut forcément un peu du temps pour mettre en place l’organisation d’urgence pour des vols qui n’étaient pas attendus», précise Lux-Airport.

(Nicolas Martin/L'essentiel)

Ton opinion