Jeux vidéo – D’une histoire malsaine à une oeuvre d’exception

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Jeux vidéoD’une histoire malsaine à une œuvre d’exception

Derrière la trame morbide et l’ambiance malfaisante de «The Binding of Isaac: Rebirth» se cache une bien belle réussite.

Sorti en catimini en septembre 2011, cet ovni vidéoludique s’offre une nouvelle vie. Refonte graphique, introduction d’un mode coopératif et plein de contenus supplémentaires: ce clone des anciens Zelda n’est pas qu’un remake. La triste histoire du héros n’a pas été modifiée. Le joueur incarne Isaac, un enfant vivant seul avec une mère dérangée. Cette dernière, croyant agir sur des ordres divins, veut l’immoler. Mais le petit arrive à s’enfuir, via une trappe, et doit traverser des sous-sols remplis de créatures difformes, avant de revenir tuer sa génitrice.

Bien que le scénario soit des plus glauques, il est éclipsé par un gameplay soigné et précis. Il faut bien ça pour vaincre un bestiaire composé d’ennemis plus retors les uns que les autres. Certains boss sont même capables de muter en plein combat, pour changer leur manière d’attaquer. Addictif dès les premières minutes, Rebirth brille par l’intelligence de son système de jeu.

(L'essentiel/mmi)

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