Autre chirurgie plastique – Elles se font cogner pour devenir belles

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Autre chirurgie plastiqueElles se font cogner pour devenir belles

Dans le cabinet de Khemmikka Na Songkhla, pas de scalpel ou de bistouri. Les liftings et augmentations mammaires se font à coups de claques.

La chirurgie esthétique conventionnelle n'inspire pas confiance à tout le monde. En Thaïlande, Khemmikka Na Songkhla, 44 ans, a trouvé le moyen de contourner les craintes de ses clientes. Chez elle, pas d'opération, pas d'anesthésie et aucune substance chimique. Ce qu'elle propose, c'est un traitement à base de coups portés au visage ou à la poitrine. Le but? Augmenter de quelques centimètres le tour de poitrine ou redessiner la forme du visage de «façon naturelle», comme le révèle le Bangkok Post.

Khemmikka Na Songkhla est la seule esthéticienne au monde à maîtriser cet art ancestral. Elle l'aurait hérité de sa grand-mère, alors qu'elle cherchait à faire grossir sa propre poitrine lorsqu'elle était ado. Le ministère de la Santé thaï est très intéressé par les méthodes de cette habitante de Bangkok. Il a conduit une enquête de six mois sur ses méthodes et en a conclu qu'elles constituaient une «alternative viable à la chirurgie plastique».

Jusqu'à 5 centimètres de tour de poitrine en plus

Mais comment des claques peuvent-elles effectivement modifier une apparence? Apparemment, ce «pétrissage» conduit la graisse qui entoure la poitrine à se diriger en direction du sein à proprement dit. Selon les clientes, le traitement peut être «assez douloureux», mais le résultat vaut la peine. Jusqu'à cinq centimètres de tour de poitrine gagnés en six séances de 10 minutes.

L'essentiel Online avec frb

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