Elles sont les reines des balles
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Elles sont les reines des balles

La griffe Akillis s’inspire de l’univers de l’agent 007. Ses bijoux s’adressent aux femmes fatales et aux hommes mortels très dangereux.

Dans le magazine Vogue, une publicité provocante frappe par sa sobriété. Une main masque le bas du visage d’un mannequin noir aux yeux verts. Entre les doigts de la panthère noire brillent des balles de 9 mm serties de diamants.

C’est complètement bling-bling, et pourtant raffiné et extrêmement chic. La collection se nomme Bang Bang I Shot You Down (Bang bang je te tue). La griffe Akillis surfe sur l’univers des James Bond girls. Son site Internet s’inspire du générique d’un film de 007. Les femmes ont des jarretières faites de balles. «Je pousse jusqu’au bout la logique qui veut qu’une femme dangereuse ait toutes ses munitions aux portes de son intimité», confie la jeune créatrice française Caroline Gaspard.

A 27 ans, cette héritière d’une dynastie de fournitures de bureau fait exploser les codes feutrés de la joaillerie. C’est après avoir tiré à balles réelles dans un stand de tir à Moscou, où elle a suivi son fiancé, qu’elle a eu l’idée d’en faire des bijoux. «Mes créations s’adressent à des Paris Hilton en herbe et à des hommes qui veulent faire savoir qu’ils sont dangereux», lâche-t-elle.

Pour s’équiper, il faut se rendre à Paris, Courchevel ou Megève. Comptez 1500 euros pour une balle et 220 000 euros pour un collier puzzle.

20minutes.ch

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