Ex-princesse de Luxembourg : En bikini, Tessy s'engage contre la honte du corps
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Ex-princesse de Luxembourg En bikini, Tessy s'engage contre la honte du corps

LUXEMBOURG/LONDRES - L'ex-femme du prince Louis a lancé un signal contre le bodyshaming sur Instagram. Elle veut sensibiliser les femmes.

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L'essentiel

Pendant la saison estivale, de nombreuses femmes subissent des commentaires déplacés sur leur corps. Tessy Antony de Nassau fait partie des femmes qui ne veulent pas se laisser faire. L'ancienne princesse de Luxembourg s'est adressée à ses fans féminines, dans un post Instagram plein d'émotion.

Vêtue d'un bikini rose fluo, l'ex-femme du prince Louis de Luxembourg envoie un message contre la honte du corps («bodyshaming» en anglais) et plaide pour une plus grande acceptation - non seulement de la part des hommes, mais aussi des femmes. Elle-même a subi quelques modifications corporelles au cours des douze derniers mois. Elle a donc lu de nombreux commentaires négatifs sur son apparence et cite quelques exemples : «Elle est si grosse, elle est si mince, elle est si vieille, elle a l'air fatiguée, elle a l'air triste, elle a l'air vulgaire, on dirait une grand-mère, regardez ses dents, qu'est-ce qui ne va pas avec ses seins, je déteste ses cheveux, elle a un sourire horrible».

«Je ne veux absolument pas que mes enfants pensent cela»

Comme l'écrit la jeune femme de 36 ans dans son post, elle a heureusement confiance en elle, ce qui lui permet de ne pas se soucier de ce que les autres pensent. «Mais imaginez qu'une jeune fille lise de telles choses à l'école?, interroge Tessy. Elle pense qu'il est acceptable et normal que les femmes fassent honte à d'autres femmes. Je veux changer cela! Pour l'amour de ma belle-fille et de mes trois fils».

Selon l'ex-princesse, la plupart des articles de bodyshaming dans les magazines à potins proviennent de femmes: «Les éditions estivales des magazines des villes côtières sont souvent les pires. Sur les couvertures, des célébrités sont représentées dans leurs différentes formes corporelles. Elles sont comparées et critiquées. Je ne veux en aucun cas que mes enfants lisent un jour ce genre de choses, ni qu'ils pensent qu'il est acceptable de faire ce genre de choses ou d'écrire sur les autres».

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