«Aliens Colonial Marines» – En route pour un voyage dans un univers féerique

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«Aliens Colonial Marines»En route pour un voyage dans un univers féerique

Habitués à mieux, les papas de «Borderlands» ont pondu un titre indigne de la franchise-culte «Aliens».

Annoncé comme la suite directe du film «Aliens» de James Cameron, deuxième film de la célèbre franchise, «Aliens Colonial Marines» ne respecte même pas la fin établie par le réalisateur canadien. En effet, alors qu'une bombe nucléaire est censée avoir détruit toute trace de vie sur la planète LV-426, les membres d'une escouade de marines investissent les lieux et découvrent, d'une part, que la colonie n'a pas été rasée par l'explosion et, d'autre part, qu'elle est toujours infestée par ces créatures démoniaques et sournoises.

Sournoises, enfin, d'après le film oui, mais pas dans ce jeu de tir à la première personne signé Gearbox Software. Ces dernières sont aussi intelligentes qu'une brique et se ruent sur le héros et ses frères d'armes comme des cochons sur leur bouffe. Bonjour l'effet de surprise. Et ce n'est pas le seul reproche que l'on puisse faire à cette production. Les graphismes, quand ils ne sont pas truffés de bugs divers et variés, affichent des environnements moches à souhait et des textures obsolètes, indignes des réalisations actuelles. Quant au gameplay, il offre un joli retour dans le temps, une époque où il fallait encore presser un bouton pour ramasser les caisses de munitions cédées par l'ennemi.

Si l'artiste réputé Hans Ruedi Giger découvre ce qu'ils ont fait de sa créature, façonnée en 1979 pour le premier opus signé Ridley Scott, nul doute qu'il leur intentera un procès pour destruction massive de biens culturels.

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