Fait divers en France – Enfant tué dans un lave-linge: la mère libérée

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Fait divers en FranceEnfant tué dans un lave-linge: la mère libérée

Condamnée à 12 ans de prison pour complicité dans le meurtre de son fils, la mère du petit Bastien a été remise en liberté le mois dernier dans l'attente de son procès en appel.

Charlène Cotte a toujours nié toute responsabilité dans la mort, en 2011, de son fils de 3 ans et demi.

Charlène Cotte a toujours nié toute responsabilité dans la mort, en 2011, de son fils de 3 ans et demi.

AFP/Lionel Bonaventure

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a ordonné le 11 mars sa remise en liberté et son placement sous contrôle judiciaire «en la soumettant à des obligations strictes», a précisé cette source, confirmant une information du Parisien.

Le parquet général avait requis le rejet de la demande de la mère du petit garçon, Charlène Cotte, âgée de 29 ans. Lors de son procès, où elle avait comparu libre devant les assises de Seine-et-Marne, Charlène Cotte avait été reconnue coupable de «complicité de meurtre aggravé» et de «violences» et condamnée à 12 ans de prison, un verdict dont elle avait fait appel. Elle avait nié toute responsabilité dans la mort, en 2011, de son fils de 3 ans et demi.

«Conforme au principe de la présomption d'innocence»

L'avocat général avait requis contre elle une peine de 5 ans de prison pour violences mais l'avait exonérée du chef de complicité. Son compagnon, Christophe Champenois, 36 ans, avait lui été condamné à 30 ans de réclusion pour le meurtre du petit garçon, le 25 novembre 2011, à Germigny-l'Evêque (Seine-et-Marne) dans la machine-à-laver, tournant en mode essorage, où il l'avait enfermé pour le punir.

L'avocat de la mère de Bastien, Gérard Zbili, a estimé que la décision de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris «était conforme au principe de la présomption d'innocence». Charlène Cotte sera jugée en appel devant la cour d'assises de Paris, selon la source judiciaire. La date de son procès n'est pas encore fixée.

(L'essentiel/AFP)

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