General Motors renonce à vendre Opel au Canadien Magna

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General Motors renonce à vendre Opel au Canadien Magna

Le constructeur américain a annoncé qu'il allait garder sa marque allemande, le jour même d'une visite à Washington de la chancelière Angela Merkel qui avait milité pour sa cession au Canadien Magna.

General Motors a annoncé qu'il alliat restructurer "ses opérations en Europe le plus rapidement possible". Le site d'Anvers, ici, est concerné.

General Motors a annoncé qu'il alliat restructurer "ses opérations en Europe le plus rapidement possible". Le site d'Anvers, ici, est concerné.

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Le constructeur automobile américain a mis fin à un long feuilleton.
Arguant d'un environnement des affaires en Europe qui "s'est amélioré", d'une meilleure "santé financière" et de "l'importance d'Opel/Vauxhall" pour sa stratégie internationale, General Motors a expliqué que son conseil d'administration avait décidé de conserver Opel après des mois de négociations avec Magna, associé au Russe Sberbank.

Le premier constructeur américain va donc se contenter de restructurer "ses opérations en Europe le plus rapidement possible" et présentera son plan "très rapidement" en Allemagne ainsi qu'aux gouvernements concernés, a-t-il poursuivi, dans un bref communiqué. La restructuration envisagée devrait coûter environ 3 milliards d'euros.

La meilleure solution à long terme

Le constructeur traînait des pieds depuis quelques semaines, générant une crispation de plus en plus vive chez les autorités et les syndicats allemands et semant le doute sur ses intentions. Mais la vente d'Opel à Magna semblait tellement engagée que l'annonce de General Motors est un véritable coup de théâtre.

"Nous comprenons que la complexité et la lenteur de ce processus aient été épuisantes pour tout ceux qui y étaient partie prenante. Mais depuis le début, notre but a été d'assurer la meilleure solution à long terme pour nos clients, employés, fournisseurs et revendeurs", s'est justifié GM.

25 000 employés d'Opel en Allemagne

"Nous sommes reconnaissants du gros travail accompli par les Allemands et les autres gouvernements européens dans la traversée de cette période économique très difficile. Nous apprécions aussi les efforts fournis par Magna et ses partenaires russes pour tenter de parvenir à un accord équitable", a-t-il conclu.

Peu de temps après l'annonce de GM, la direction de Magna a dit accepter la décision du constructeur automobile américain, soulignant qu'il continuera "à soutenir" les deux sociétés (GM et Opel) "dans les défis à venir". En Allemagne, les réactions indignées ne se sont pas faites attendre.

L'attitude des autorités européennes pourrait avoir contribué à la volte-face de GM. La Commission européenne avait critiqué indirectement la façon dont l'Allemagne, où sont implantés la moitié des 50 000 emplois d'Opel, s'était immiscée dans le choix de Magna et avait proposé des aides pour protéger les emplois allemands au détriment des six autres pays européens abritant des sites.

lessentiel.lu avec AFP

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