Nouvelle plainte contre Bruel – «Il a dirigé mes mains vers son sexe»
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Nouvelle plainte contre Bruel«Il a dirigé mes mains vers son sexe»

Dans «Le Parisien», une femme assure que Patrick Bruel l'a agressée en 2011, dans un hôtel de l'île de Saint-Barthélémy.

Patrick Bruel est visé par deux enquêtes. L'une pour exhibition sexuelle, l'autre pour agression sexuelle.

Patrick Bruel est visé par deux enquêtes. L'une pour exhibition sexuelle, l'autre pour agression sexuelle.

AFP/Tiziana Fabi

Déjà visé par deux enquêtes pour exhibition et agression sexuelle, Patrick Bruel vient d'être accusé par une nouvelle masseuse. La femme, qui souhaite rester anonyme, a écrit au procureur d'Ajaccio, en Corse, pour raconter son histoire, rapporte Le Parisien.

Les faits se sont déroulés en 2011, sur l'île de Saint-Barthélémy, raconte cette trentenaire, dans le quotidien français. Et si elle n'en parle que huit ans plus tard, c'est parce qu'aujourd'hui, elle se sent assez solide pour tout dire. «Pour moi, mais aussi pour cette jeune fille (NDLR: la masseuse qui accuse Patrick Bruel d'exhibition dans un hôtel corse) qui a eu le courage de dénoncer les faits, pour lui montrer qu'elle n'est pas seule».

Rendez-vous dans sa suite

En 2011, cette masseuse est appelée dans un palace parce que Patrick Bruel souhaite se faire masser dans sa suite. «Il s'installe sur le ventre, mais refuse que je lui couvre les fesses. Puis il se retourne et refuse encore une fois la serviette», se souvient la jeune femme. Elle ajoute que le chanteur lui a également demandé de lui masser le ventre et les cuisses. «Il a ensuite pris mes mains pour les diriger vers son sexe avant de me dire de lui faire des bisous», ajoute-t-elle, expliquant qu'elle a mis un terme au massage.

Des faits prescrits

Au moment où elle range sa table et ses affaires, elle assure que Patrick Bruel est arrivé, nu et en érection, derrière elle et s'est collé à elle:«Je me suis énervée et je lui ai demandé de me lâcher». Malgré sa peur, elle est retournée s'occuper de l'artiste le lendemain, dit-elle. Elle n'a pas porté plainte et le regrette, car les faits sont prescrits.

Son avocat, lui, veut que la justice enquête sur «les faits graves dénoncés par sa cliente». «Ce qu'il a fait n'est pas juste déplacé, c'est interdit», soutient Me Yassine Bouzrou, dans Le Parisien.

(L'essentiel/jfa)

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