En France – Il débarque au poste avec une tête et un pénis

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En FranceIl débarque au poste avec une tête et un pénis

Un homme de 38 ans, affirmant avoir tué un autre homme, s'est présenté à la gendarmerie de Fréjus avec la tête de sa victime et ses organes génitaux.

Un homme de 38 ans s'est présenté «pour dénoncer un homicide volontaire qu'il avait commis la veille sur la commune de Fréjus».

Un homme de 38 ans s'est présenté «pour dénoncer un homicide volontaire qu'il avait commis la veille sur la commune de Fréjus».

AFP

Un homme de 38 ans, affirmant avoir tué un autre homme, s'est présenté vendredi à la gendarmerie de Fréjus (Var), avec un sac contenant la tête de sa victime tuée la veille et ses organes génitaux, ont indiqué la gendarmerie et le parquet de Draguignan. «Un individu s’est rendu à la brigade de gendarmerie de Fréjus après avoir tranché la tête et le pénis d’un homme», a indiqué la gendarmerie de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur dans un message transmis à la presse, confirmant une information du quotidien régional Var-matin.

Dans un communiqué, le parquet de Draguignan a précisé qu'un homme de 38 ans, s'est présenté «pour dénoncer un homicide volontaire qu'il avait commis la veille sur la commune de Fréjus». Cet homme «transportait avec lui une tête coupée et les organes génitaux masculins de la victime dont il donnait l’identité», a précisé le parquet.

Connu pour «des petites affaires»

La police judiciaire de Toulon, chargée de l'enquête, a indiqué que le mis en cause s'était présenté à la gendarmerie de Fréjus vendredi matin. «Il exhibait une tête humaine, donc il a été aussitôt amené au commissariat de police et placé en garde à vue». L'homme était connu de la police jusqu'ici pour «des petites affaires». Placé en garde à vue, il doit faire l'objet d'une expertise psychiatrique, a encore indiqué le parquet de Draguignan qui a précisé qu'à ce stade de l'enquête, le mobile du crime «est encore incertain».

Vendredi soir, les enquêteurs procédaient à des «constatations techniques sur la scène de crime présumée», au domicile du mis en cause.

(L'essentiel/afp)

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