Aux Etats-Unis: Il démolit son défunt père dans une nécrologie cinglante

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Aux États-UnisIl démolit son défunt père dans une nécrologie cinglante

Un quinquagénaire de Floride a rédigé un faire-part brutalement honnête après le décès de son père.

par
joc
Lawrence Pfaff est décédé à l’âge de 81 ans, après une vie visiblement très mouvementée.

Lawrence Pfaff est décédé à l’âge de 81 ans, après une vie visiblement très mouvementée.

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Larry Pfaff Junior a perdu son père le 27 juin, mais il ne faut visiblement pas s’attendre à le voir verser une larme. Le week-end dernier dans «The Florida Times-Union», l’homme a fait part du décès de Lawrence Pfaff à l’âge de 81 ans. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas fait dans la dentelle pour retracer la vie de son paternel. Dans une nécrologie grinçante et brutale, Larry évoque un homme «narcissique» et un «alcoolique violent», dont le décès prouve que «même le mal finit par mourir».

«Il laisse derrière lui trois enfants, non quatre. Oups, cinq enfants. (…) Enfin, il pourrait y en avoir davantage», écrit notamment le fils du défunt. Larry ajoute que Lawrence n’aimait que lui-même, qu’il collectionnait les conquêtes et qu’il a détruit ses enfants. Selon sa nécrologie, l’octogénaire a travaillé pendant plus de 20 ans pour la police de New York, mais «en raison de son addiction à l’alcool, son commandant lui a retiré son arme et son badge, les remplaçant par un balai jusqu’à ce qu’il se reprenne en main.»

L’Américain de 58 ans ajoute que son père avait notamment comme «hobby» le fait de «frapper sa première femme». Larry explique au «Florida Times-Union» que son père a quitté le domicile familial quand il avait 9 ans et qu’il a ensuite eu plusieurs autres enfants avec d’autres femmes, qu’il a également fini par abandonner. Ce n’est que grâce à une recherche ADN que l’homme a pu retrouver la plupart de ses frères et sœur. Plusieurs personnes ont contacté Larry pour le remercier d’avoir été aussi honnête dans cette nécrologie.

Cette publication n’a, toutefois, pas fait l’unanimité. Gannett, la société à qui appartient le «Florida Times-Union», a en effet présenté ses excuses pour avoir publié un faire-part «qui ne respectait pas nos directives». «Nous examinons la question de plus près» a-t-elle fait valoir.

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