Basket luxembourgeois – «Il faut croire qu'on peut être compétitifs»
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Basket luxembourgeois«Il faut croire qu'on peut être compétitifs»

LUXEMBOURG - Depuis cet été, Ken Diederich a des responsabilités élargies au sein de la FLBB, en plus de son poste de sélectionneur.

Depuis cet été, Ken Diederich a des responsabilités élargies au sein de la FLBB en plus de son poste de sélectionneur.

Depuis cet été, Ken Diederich a des responsabilités élargies au sein de la FLBB en plus de son poste de sélectionneur.

Luis Mangorrinha Photographe

L'essentiel: En quoi consiste votre nouveau poste de «head of basket-ball»?

Ken Diederich: L'idée est de développer une philosophie dès les jeunes, avec un fil rouge entre toutes les sélections et des entraîneurs qui ont la même approche. Je fais des réunions avec les coaches de LBBL pour avoir de nouvelles idées, avec le COSL, d'autres fédérations... Je passe aussi du temps à l'étranger pour voir nos joueurs pros.

N'avez-vous pas peur de vous éparpiller?

J'en faisais un peu trop au début. Le grand truc pour moi est de trouver un cadre, savoir quelles sont les choses que je ne dois pas faire.

Quelles sont vos solutions pour tirer le basket luxembourgeois vers le haut?

Il faut être encore plus professionnels, créer des places pour nos joueurs à l'étranger. Mais il faut aussi créer un élan pour le basket, que les jeunes viennent chez nous plutôt qu'ailleurs. Samy (Picard, le président de la FLBB) m'a mis là pour créer une autre culture. Quand je suis arrivé en 2016, on n'avait jamais gagné un match ou presque. Il faut croire qu'on peut être compétitifs, c'est la vision que j'avais quand j'ai commencé. Je n'aime pas la défaite, c'est comme ça.

Quelles relations avez-vous avec vos homologues du football, que vous citez souvent en exemples?

Je parle à Luc (Holtz, le sélectionneur des footballeurs), on s'envoie des SMS. Je vais aller à Mondercange pour voir comment ils travaillent. Le foot a fait du bon boulot, mais nous aussi. Ils sont dans une dimension au-dessus et plus riches, mais on est sur le bon chemin.

Est-ce qu'être sur le terrain au quotidien vous manque?

Oui, beaucoup. J'avais hâte de recommencer avec l'équipe nationale après des mois sans entraîner. J'ai un autre rôle, vraiment intéressant, mais j'ai été avec des équipes toute ma vie, c'est ce qu'il y a de plus beau dans le basket.

(Recueilli par Tom Vergez/L'essentiel)

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