Ptolemea: «Intégrer mes démons pour qu’ils ne m’envahissent plus»

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Ptolemea«Intégrer mes démons pour qu’ils ne m’envahissent plus»

Priscila Da Costa, artiste du Luxembourg à la tête de Ptolemea, dévoile le premier album de son projet pagan rock.

par
Cedric Botzung

«L’essentiel»: Quand avez-vous créé Ptolemea?

Priscila Da Costa: J’ai lancé le projet en 2018. J’avais quelques chansons, et j’ai sorti deux EP en 2018 et 2020.

Comment s’est formé le groupe?

Ça a pas mal évolué. Le guitariste Remo Cavallini était déjà présent sur une chanson du premier EP, et il a voulu faire partie du projet. Le batteur, Martin Schommer, est là depuis le deuxième EP. Et il y a Sarah Kertz, qui chante et joue les claviers et percussions.

Quelles sont vos influences musicales?

L’album «Abyss» de Chelsea Wolfe, qui m’a convaincue d’utiliser des synthés. Et Darkher, et son univers mélancolique et minimaliste.

Le chamanisme est au cœur du projet.

J’ai commencé à m’intéresser au chamanisme il y a quatre ou cinq ans. Je recherchais un équilibre, et je suis partie au Pérou où j’ai participé à une cérémonie pour se connecter avec son subconscient. Je voulais intégrer mes démons, leur donner une place pour qu’ils ne m’envahissent plus.

À quoi peut-on s’attendre pour cette soirée?

Nous jouerons l’album dans l’ordre. J’ai invité João Godinho, luthier et guitariste. Je voulais de la chanson traditionnelle portugaise, pour renouer avec mes racines. Et il y aura aussi une autre surprise.

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