Ghislain Ludwig – «J'ai habillé Montserrat Caballé en Maggy Nagel»
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Ghislain Ludwig«J'ai habillé Montserrat Caballé en Maggy Nagel»

LUXEMBOURG - Jean-Luc Bertrand a reçu Ghislain Ludwig, directeur-associé de la société Brain&More, dans sa séquence «Speed Dating» diffusée sur «L'essentiel Radio».

Directeur-associé de l'agence en communication Brain&More, Ghislain Ludwig a répondu, quelques jours avant l'ouverture d'Expogast (du 24 au 28 novembre au LuxExpo The Box) aux questions de Jean-Luc Bertrand, dans la séquence «Speed Dating», diffusée tous les jours sur L'essentiel Radio.

«Pendant une semaine, ce sont plus de 3 000 chefs qui vont se présenter à Luxembourg», se félicite celui qui est à la tête de son agence depuis 2002. «On attend 50 000 visiteurs et 75 nations. Ce sont les Jeux olympiques de la cuisine. Dans une autre vie, justement, j'aurais pu être chef de cuisine, mais c'est mon père qui m'en a empêché. Je cuisine néanmoins pour mes potes et ma spécialité, c'est le pot-au-feu. Ce que j'adore, c'est préparer ce que je viens d'acheter au marché».

Né le 18 juillet 1957, à Luxembourg, Ghislain Ludwig admet avoir un certain talent pour faire rire les gens et se souvient d'une anecdote pour le moins cocasse où il s'en est finalement bien sorti. «À Mondorf, nous avions organisé le fameux concert de Montserrat Caballé, la cantatrice espagnole (décédée en octobre dernier). Ce concert était très difficile à gérer et Montserrat Caballé est arrivée sur place sans ses valises. J'étais désespéré, car ce n'était pas évident et au moment où j'étais assis sur la terrasse du Casino 2000, j'ai vu en face de moi, la maison de Maggy Nagel (bourgmestre de Mondorf de 1996 à 2013 et ministre de la Culture et du Logement de 2013 à 2015). Et c'est chez elle que nous avons trouvé la robe qui a permis à Montserrat Caballé de chanter lors du concert».

(fl/L'essentiel)

La chanson choisie par Ghislain Ludwig

The Doors - Roadhouse Blues (1970)

«The Doors, c'est ma jeunesse et c'est à ce moment que j'ai eu mon permis de conduire», se souvient Ghislain Ludwig. «J'étais libre, enfin, car j'habitais à Steinfort et le dernier bus pour rentrer à Steinfort depuis Luxembourg, c'était à 22h. Du coup, je pouvais sortir à Diekirch ou au Blow Up, à Luxembourg-Ville.

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