Dylan Thiry – «Je ne joue pas de rôle, je suis un phénomène»

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Dylan Thiry«Je ne joue pas de rôle, je suis un phénomène»

Après «Koh-Lanta» et «Ninja Warrior», le Luxembourgeois Dylan Thiry relève un nouveau défi physique dans «Big Bounce». Il s'est confié à «L'essentiel».

Christophe_charzat

«L’essentiel»: Après «Ninja Warrior», vous participez à «Big Bounce». Le défi physique, c’est votre domaine.

Dylan Thiry: Dès qu’il y a de la compétition et de l’adrénaline, j’adore ça. Je n’ai plus besoin de me présenter, je suis connu pour ça! «Big Bounce» est un peu tourné comme un jeu vidéo, comme si on était dans la peau de Super Mario, mais nous, les candidats, nous voyons surtout les obstacles à franchir.

Vous continuez à vous entraîner de manière intensive?

Je fais beaucoup de sport, je m’entraîne toute l’année, comme si c’était mon métier. Je suis dessiné, mais ce n’est pas de la gonflette pour les photos.

La demi-finale était particulière, puisque vous affrontiez votre ami Yassin, de Koh-Lanta.

Oui, c’était un moment assez spécial, car nous avions déjà fait deux «Koh-Lanta» et «Ninja Warrior» ensemble. Il voulait se venger car je l’avais battu à chaque fois. Mais il va finir par se rendre compte (rires).

Quelles épreuves redoutez-vous le plus pour la finale?

Je redoute toujours le premier rebond, car c’est celui qui va conditionner tout le reste du parcours. S’il est raté, c’est très difficile à rattraper.

On peut toujours suivre en parallèle vos aventures dans «Les Princes de l’amour».

Oui, on peut m’y voir jusqu’en février, et ensuite je serai sur TFX dans «La villa des cœurs brisés».

Comment gérez-vous votre vie privée et votre personnage public?

Je n’ai plus de vie privée, je suis devenu un personnage public. J’alimente mes réseaux sociaux pour ma communauté. Je n’ai plus le choix, car si je ne le fais pas, les gens le font à ma place. Si j’ai un bouton sur le nez, je dois le montrer. Je préfère rester maître de mon image. La clé de ma réussite, c’est que je suis 100% naturel, je reste moi-même. Je ne joue pas un rôle, je suis un nouveau phénomène.

(Recueuilli par Cédric Botzung)

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