Harris Dickinson – «Je profite de ma jeunesse pour me déshabiller»
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Harris Dickinson«Je profite de ma jeunesse pour me déshabiller»

À l’affiche de «The King’s Man: Première mission», Harris Dickinson a passé quatre mois à faire de la musculation pour être prêt pour son rôle.

NEW YORK, NEW YORK - DECEMBER 13: Harris Dickinson attends the "The King's Man" New York Gala Screening at Museum of Modern Art on December 13, 2021 in New York City.   Dimitrios Kambouris/Getty Images/AFP (Photo by Dimitrios Kambouris / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)

NEW YORK, NEW YORK - DECEMBER 13: Harris Dickinson attends the "The King's Man" New York Gala Screening at Museum of Modern Art on December 13, 2021 in New York City. Dimitrios Kambouris/Getty Images/AFP (Photo by Dimitrios Kambouris / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP)

Dimitrios Kambouris

Après des petits rôles comme le Prince dans «Maléfique» face à Angelina Jolie, l’acteur anglais de 25 ans sera le héros du troisième film de la franchise «The King's Man», au cinéma le 29 décembre.

Comment vous êtes-vous retrouvé en star de ce nouveau «King's Man»?

On m’a demandé d’auditionner pour un film en costume d’époque sans me donner aucun détail, sauf qu’il se passait en Angleterre au siècle dernier. Je savais que Matthew Vaughn serait le réalisateur et je l’admire depuis son film «Layer Cake». C'est uniquement lorsqu’on m’a proposé le rôle qu’on m’a expliqué qu’il s'agissait d’un film de la franchise «The King's Man».

La ressemblance avec James Bond est flagrante dans «Première mission».

007 est l’espion gentleman par excellence. Quand on pense espionnage anglais et gangster, on pense à James Bond, mais la ressemblance s’arrête là. «The King’s Man» apporte un coup de jeune à ce genre d’intrigues.

Que peut-on attendre de ce troisième film de la franchise?

J’incarne le fils du personnage joué par Ralph Fiennes. On se retrouve face aux pires tyrans de la planète. Il y a donc une grande complicité père-fils tout au long du film, mais aussi une certaine tension ou rivalité car, comme souvent, les jeunes pensent qu’ils savent mieux que leurs parents comment faire certaines choses (Harris fait un clin d’œil).

Quel a été votre plus gros challenge sur le tournage?

Dans l’une des scènes, je dois porter un gars qui fait presque le double de mon poids sur mes épaules. Quand j’ai lu le scénario, je pensais laisser ma place à un cascadeur, mais le réalisateur m’a demandé de tourner cette séquence pour davantage de réalisme. Impossible de refuser. Et avoir à me muscler à l’avance était un challenge.

Vous tournez souvent dénudé dans vos films. Cela ne vous dérange pas?

Je me dis que je dois profiter de ma jeunesse pour me déshabiller régulièrement si cela est nécessaire pour un rôle. Être nu à l’écran, c’est maintenant. À 50 ans, je pense que j’éviterai le plus possible (rires). En même temps, tout est question d’entraînement sportif. J’ai passé 4 mois avant le tournage de «The King’s Man» à bosser les cascades et la musculation à raison de 5 heures par jour. Après ça, je pouvais me balader torse nu sans problème! Cela fait des décennies qu’on demande aux jeunes actrices de se dénuder au cinéma. Je suis fier d’apporter un peu d’égalité en étant plus déshabillé que mes partenaires féminines.

(L'essentiel/Henry Arnaud, Los Angeles)

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