En France – Jihadisme: ils sont treize sous bracelet électronique
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En FranceJihadisme: ils sont treize sous bracelet électronique

L'un des deux attaquants qui ont égorgé un prêtre dans une église portait un bracelet électronique au moment de la prise d'otages.

This picture taken on July 27, 2016, shows flowers laid in tribute to Father Jacques Hamel as police officers stand guard the street to the Saint-Etienne church on July 27, 2016 in Saint-Etienne-du-Rouvray, 125 kilometres (77 miles) north of Paris, where the priest was killed the day before in the latest of a string of attacks against Western targets claimed by or blamed on the Islamic State jihadist group.

Father Jacques Hamel, a semi-retired assistant parish priest, had his throat slit in a church in northern France on July 26, 2016, after two men stormed the building and took hostages. As the two attackers made to leave the church they were confronted by a French police unit specialising in hostage situations, the BRI, and were shot dead. / AFP PHOTO / CHARLY TRIBALLEAU

This picture taken on July 27, 2016, shows flowers laid in tribute to Father Jacques Hamel as police officers stand guard the street to the Saint-Etienne church on July 27, 2016 in Saint-Etienne-du-Rouvray, 125 kilometres (77 miles) north of Paris, where the priest was killed the day before in the latest of a string of attacks against Western targets claimed by or blamed on the Islamic State jihadist group.

Father Jacques Hamel, a semi-retired assistant parish priest, had his throat slit in a church in northern France on July 26, 2016, after two men stormed the building and took hostages. As the two attackers made to leave the church they were confronted by a French police unit specialising in hostage situations, the BRI, and were shot dead. / AFP PHOTO / CHARLY TRIBALLEAU

AFP/Charly Triballeau

Treize personnes sont actuellement surveillées à l'aide d'un bracelet électronique en France en lien avec des affaires de jihadisme, a-t-on appris mercredi auprès du ministère de la Justice. Il s'agit de sept personnes mises en examen et en attente de jugement, assignées à résidence sous surveillance électronique. Six individus ont également été placés sous surveillance électronique après avoir été condamnés, précise la chancellerie.

L'un des deux attaquants de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), où un prêtre a été égorgé mardi, portait un bracelet électronique au moment des faits, après avoir tenté par deux fois de gagner la Syrie en 2015.

Après sa mise en examen, le juge d'instruction antiterroriste avait en effet ordonné son placement sous contrôle judiciaire avec assignation à résidence sous surveillance électronique. Une décision à laquelle le parquet s'était opposé, sans succès.

Au 1er mars, 10 487 personnes étaient surveillées via un bracelet électronique en France, qu'elles soient condamnées ou en attente de jugement. Parmi elles, 253 individus étaient des prévenus en attente de jugement.

(L'essentiel/ats)

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