Cyclisme luxembourgeois – Jungels: «Je pense plutôt que je n'irai pas à Rio»

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Cyclisme luxembourgeoisJungels: «Je pense plutôt que je n'irai pas à Rio»

Le cycliste luxembourgeois Bob Jungels, qui viendra saluer ses supporters au Knuedler, ce mercredi soir (18h30), évoque pour «L'essentiel» la suite de sa saison.

Après un Giro réussi, Bob Jungels confie qu'il va d'abord se reposer en famille, avant les championnats nationaux (24 -26 juin), puis le Tour de Pologne (12-18 juillet).

Après un Giro réussi, Bob Jungels confie qu'il va d'abord se reposer en famille, avant les championnats nationaux (24 -26 juin), puis le Tour de Pologne (12-18 juillet).

AFP

«L'essentiel»: Quel regard portez-vous sur votre premier Tour d'Italie?

Bob Jungels: Finir sixième et meilleur jeune, c'est un bilan idéal pour moi et surtout une surprise. Il me faudra encore du temps pour réaliser.

Vous saviez-vous capable de résister ainsi en montagne?

Je ne savais pas que je pourrais être avec les meilleurs grimpeurs jusque dans les cinq derniers kilomètres. Le mental est déterminant.

Que vous manque-t-il pour viser encore plus haut?

Ce sont tout simplement les années. Il faut encore un peu de patience. Personne ne sait si je serai capable un jour de gagner un tel Tour, mais je vais continuer à travailler.

Pensez-vous avoir changé de statut?

Oui, un peu. Un top 10 dans un grand Tour ne passe pas inaperçu. Et au sein du peloton beaucoup de coureurs expérimentés m'ont félicité.

Quel est votre programme pour la suite?

Je vais d'abord me reposer en famille. Je reviendrai aux championnats nationaux (24 -26 juin), puis il y aura le Tour de Pologne (12-18 juillet).

Et les JO de Rio?

Pour moi, il sera difficile de battre des coureurs qui sortiront du Tour de France, donc je pense plutôt que je n'irai pas. Mais on doit en parler avec la fédération. Au final, ils décideront.

Ce soir, à Luxembourg-Ville, vous saluerez vos fans...

On ne peut pas être un grand coureur sans ses supporters. C'est très important de redonner quelque chose au public.

Vous êtes-vous senti très soutenu lors de ce Giro?

Oui, notamment sur les réseaux sociaux. J'ai senti une petite euphorie au pays. Des amis qui ne sont pas fous de vélo ont regardé toutes les étapes. Cela me rend heureux.

(Recueilli par Nicolas Martin/L'essentiel)

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