Tendances – L'art du tatouage s'est démocratisé

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TendancesL'art du tatouage s'est démocratisé

LUXEMBOURG - Le studio One More Tattoo expose le savoir-faire de ses artistes et d'autres pointures du milieu.

Pour Sabrina, 18 ans, et Yann, 24, le tatouage coule dans les veines familiales. Leurs pères arborent de l'encre sous la peau ainsi que la mère de Yann. Et le jeune couple s'y connaît. Inspiration polynésienne pour lui. «Moi c'est la nouvelle école américaine», explique Sabrina, en exhibant un papillon aux ailes en forme de cartes à jouer.

Le tatouage réservé aux motards, «c'était il y a vingt ans, note Marion Thill, le propriétaire du salon One More Tattoo. Maintenant, nous avons parmi nos clients des médecins ou des avocats». Et les mouvances se succèdent. «En ce moment, l'écriture est le nouveau tribal. Les clients veulent des citations, le nom des enfants…».

Une autre tendance que Marion Thill trouve pour le coup assez regrettable est «la demande de tatouages vus sur des célébrités comme David Beckham ou Rihanna. C'est de la copie de mauvais tatouages». Car pour lui, le tatouage est tout «un art qui ne laisse pas de droit à l'erreur».
Peinture à l'huile, encre, crayonné... artistes du studio et pointures internationales exposent leur savoir-faire. Le 21 avril, une œuvre collective sera vendue aux enchères au profit du Télévie.

Séverine Goffin

«Now is Forever», 1, rue de la Loge, Luxembourg. Jusqu'au 21 avril de 10 à 12h et de 13h30 à 18h30. Fermé le lundi.

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