Coupe du monde – L'Espagne domine l'Iran dans la douleur

Publié

Coupe du mondeL'Espagne domine l'Iran dans la douleur

Les Espagnols ont difficilement battu les Iraniens ce mercredi soir (1-0). Les hommes de Fernando Hierro se rapprochent des huitièmes de finale.

L'Espagne peut entrevoir une qualification pour les huitièmes de finale.

L'Espagne peut entrevoir une qualification pour les huitièmes de finale.

AFP/Luis Acosta

L'Espagne a percé le mur persan: la Roja a souffert mais elle a trouvé la clé contre l'Iran (1-0) mercredi, au Mondial 2018, sur un but chanceux de Diego Costa, rejoignant le Portugal en tête du groupe B et se rapprochant des huitièmes. Déjà auteur d'un doublé contre les Portugais (3-3), Costa a marqué son 3e but dans cette Coupe du monde presque sans le vouloir, un défenseur iranien lui ayant dégagé le ballon sur le genou (54e).

Un but peu esthétique, à l'image d'un match poussif, où l'Iran a défendu avec acharnement, étouffant le séduisant jeu espagnol. Et l'équipe entraînée par Carlos Queiroz a raté de peu le hold-up sur un but refusé à Saeid Ezatolahi pour hors-jeu (63e) après consultation des arbitres vidéo, alors que la «Team Melli» célébrait déjà son exploit. Cette joie frustrée résume bien le ressenti des spectateurs devant cette bouillie de football, servie dans le bourdonnement entêtant des «vuvuzelas», ces trompettes popularisées au Mondial 2010 qui ont dû rappeler de bons souvenirs aux Espagnols, sacrés cette année-là.

Mauvaise caricature d'attaque-défense

Pour la Roja, l'essentiel est là: cette première victoire permet à l'Espagne de rejoindre le Portugal avec 4 points en tête, devant l'Iran (3 pts). Et lors de la dernière journée, elle aura l'avantage d'affronter le Maroc, déjà éliminé, pour tenter de se qualifier et de s'assurer la première place de la poule. Un match nul lui assurerait en tout cas une place dans le tableau final. Les Portugais, bourreaux des Marocains dans l'après-midi (1-0) grâce à Cristiano Ronaldo, devront pour leur part se coltiner l'Iran et ce ne sera sûrement pas agréable, tant l'Espagne a peiné mercredi.

La première période a ressemblé à une mauvaise caricature d'attaque-défense, les Iraniens dégageant à l'emporte-pièce tandis que l'Espagne, tournant autour de la surface, cherchait en vain l'ouverture. Les défenseurs centraux Gerard Piqué, dont c'était la 100e sélection, et Sergio Ramos se sont souvent retrouvés dans les quarante mètres adverses à apporter en vain le surnombre face au mur iranien. Et le temps de jeu effectif de la première période a été incroyablement bas à mesure que l'Iran cassait le jeu... Tactiquement, c'était bien joué de la part de Carlos Queiroz, le sélectionneur portugais de la «Team Melli», qui avait dressé une défense à cinq et un maillage très serré devant sa propre surface. Avec l'objectif évident de jouer le nul contre l'équipe qui l'avait éliminé à la tête du Portugal en huitièmes du Mondial 2010 (1-0).

(L'essentiel)

Ne ratez rien du Mondial avec nos push!

Vous devez travailler pendant la Coupe du monde, mais vous voulez rester informé en temps réel? Il vous suffit de vous abonner aux notifications push de notre application. Pour savoir comment faire, vous pouvez regarder ici.

Notre application gratuite est disponible sur Google Play et dans l’App Store.

Ton opinion