Drame de Millas en France – La conductrice du bus à nouveau mise en cause

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Drame de Millas en FranceLa conductrice du bus à nouveau mise en cause

Le «scénario le plus probable» de l'accident mortel de Millas (Pyrénées-Orientales), fin 2017, est que la conductrice du car n'a pas perçu que le passage à niveau se fermait.

Towing service workers stand next to the wreckage of school bus in Millas, near Perpignan, southern France, on December 15, 2017, a day after an accident when a train crashed into the school bus at a level crossing.
At least four children were killed and 20 people injured, seven seriously, on December 14, when a train crashed into the school bus. The bus, which was carrying around 20 students from a local secondary school, was struck by the train in Millas about 18 kilometres west (11 miles) of the city of Perpignan, close to the Spanish border. / AFP PHOTO / RAYMOND ROIG

Towing service workers stand next to the wreckage of school bus in Millas, near Perpignan, southern France, on December 15, 2017, a day after an accident when a train crashed into the school bus at a level crossing.
At least four children were killed and 20 people injured, seven seriously, on December 14, when a train crashed into the school bus. The bus, which was carrying around 20 students from a local secondary school, was struck by the train in Millas about 18 kilometres west (11 miles) of the city of Perpignan, close to the Spanish border. / AFP PHOTO / RAYMOND ROIG

AFP/Raymond Roig

La violente collision entre un autocar de ramassage scolaire et un TER au passage à niveau de Millas avait fait 6 morts et 18 blessés graves - des adolescents - le 14 décembre 2017. Pour le Bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEA-TT), il n'y a pas eu de dysfonctionnement des équipements ferroviaires: le passage à niveau, sur la route départementale 612, a fonctionné correctement.

«La cause directe de cet accident est le non-arrêt de l'autocar au passage à niveau malgré les feux rouges clignotants et la barrière qui l'imposaient», écrit le Bureau, dans un rapport de 100 pages rendu public ce vendredi. Le scénario le plus probable de cet accident est la non-perception par la conductrice de l'état fermé du passage à niveau malgré la signalisation en place», a-t-il ajouté.

La conductrice de l'autocar, qui tournait à gauche juste avant d'arriver au passage à niveau, a pu ne pas bien voir les feux rouges, car elle était absorbée par la manœuvre dans le virage, tandis que «la demi-barrière du passage à niveau se trouvait ainsi dans l'angle mort» et «n'était donc pas visible», selon le BEA-TT.

Le BEA avance «plusieurs facteurs», en particulier «la visibilité réduite de la signalisation lumineuse de position», et en particulier celle du feu rouge clignotant de droite, et «l'arrêt des sonneries du passage à niveau au moment où les demi-barrières étaient abaissées».

(L'essentiel/afp)

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