Au Luxembourg – La fièvre du samedi soir au Kirchberg
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Au LuxembourgLa fièvre du samedi soir au Kirchberg

LUXEMBOURG - La place de l'Europe s'est muée en dancefloor à l'occasion de la deuxième édition du Luxembourg Open Air, samedi soir.

Une foule réunie dans le seul but de danser et de faire la fête, en plein air, un soir de fin d'été, aux sons de DJ venus de toute l'Europe. Ce qui pouvait paraître banal il y a moins de deux ans s'apprécie désormais avec un regard neuf. Après une première édition 2019 fort prometteuse, l'équipe du Luxembourg Open Air avait dû se résoudre à l'évidence l'an dernier et annuler le festival. Mais c'était pour mieux revenir cette année.

«Nous avons 1 500 m2 exploitables. Il y a deux ans, nous avions accueilli près de 7 000 personnes. C'est sûr qu'avec la jauge de 2 000 personnes c'est un peu frustrant, mais ça fait plaisir d'être de retour!» avouait Sebastian Jacqué, l'un des organisateurs. Et en effet, le public, plutôt jeune, présent samedi soir, ne boudait pas son plaisir de retrouver ces sensations.

Rendez-vous incontournable

En début de soirée, Maqossa, un duo de DJ néerlandais, proposait un mix chaleureux, porté par une house énergique. Puis le duo techno allemand Himmelfahrt nous guidait à travers la nuit tombée sur le Grand-duché avec des sonorités plus musclées et hypnotiques.

Qui se cachait derrière le duo house masqué Smack? Quoiqu'il en soit, eux ne se cachaient pas pour aller chercher le public par le biais d'un set sans fioritures, allant à l'essentiel à coup de sons tech house et de canons à fumée. Jeune espoir italien de l'EDM, Danko brassait large et intégrait dans son shaker des hits de toutes les époques remixés. Les flammes jaillissaient, et Quintino, star néerlandaise de l'EDM, concluait en fanfare la première soirée de cette deuxième édition du LOA, un rendez-vous qui a des chances de devenir incontournable ces prochaines années.

(L'essentiel/ Cédric Botzung)

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