Etude alarmiste – La fin du monde serait imminente

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Étude alarmisteLa fin du monde serait imminente

Des scientifiques prédisent la fin de notre planète avant l'an 2100. Cette fatalité serait due à l'emballement des changements radicaux des écosystèmes. Un processus qui serait irréversible.

La dégradation générale de la nature et des écosystèmes, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes et le changement radical du bilan énergétique global mènent l'humanité à sa perte, selon certains scientifiques.

La dégradation générale de la nature et des écosystèmes, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes et le changement radical du bilan énergétique global mènent l'humanité à sa perte, selon certains scientifiques.

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Un article de la revue «Nature» intitulé «Approaching a state-shift in Earth’s biosphere» fait froid dans le dos. Il prédit en effet une fin imminente de l'humanité!

Cette étude de la Simon Fraser University de Vancouver montrerait qu'un effondrement total de la planète se produirait d'ici à la fin du XXIe siècle. L'étude, menée par 18 scientifiques, soulève plusieurs points inquiétants, rapporte le site MaxiSciences.com: la dégradation générale de la nature et des écosystèmes, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes et le changement radical du bilan énergétique global. Ces modifications finiraient par arriver à un point de non-retour et deviendraient irréversibles.

«La planète ne possède pas la mémoire de son état»

Directeur de l'étude, Arne Moers rappelle: «Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a douze mille ans. C'est à l'époque où la planète est passée de la phase glaciale à celle actuelle, appelée interglaciale. À ce moment-là, des changements biologiques extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement mille ans. C’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année. Et la planète est en train de changer encore plus vite aujourd'hui», relaie encore le site MaxiSciences.com.

Et de préciser qu'un système ne peut pas passer d'un état à l'autre sans épuisement. «La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent.[...] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière», poursuit Arne Moers. Ce «seuil critique» serait l'utilisation de 50% des ressources terrestres, alors que 43% ont déjà été exploitées!

Des recommandations pour éviter le pire

Le site Agoravox.fr rapporte que les 18 scientifiques ayant réalisé l'étude recommandent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates:

- diminuer radicalement et complètement la pression démographique (comment?)

- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels

- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres (au moins en ce qui concerne les consommations matérielles)

- développer de nouvelles technologies permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages. Mais les technologies dans ce domaine sont vite limitées par leurs coûts, leurs délais de mise en œuvre et la rareté des matières premières qu'elles utiliseront.

À relever enfin que cette étude alarmiste est critiquée par de nombreux scientifiques. L’écologiste Aaron Ellison, de l'Université de Harvard, qui étudie la dynamique des points de basculement, a déclaré que le nouveau document «énonce une évidence». Pour d’autres scientifiques encore, la recherche est suggestive, mais pas concluante.

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