Situation au Luxembourg – La flambée des prix de l'immobilier pose question

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Situation au LuxembourgLa flambée des prix de l'immobilier pose question

LUXEMBOURG - Question parlementaire CSV et montée au créneau du syndicat des fonctionnaires. Telles sont les réactions, mercredi, à la publication des chiffres de l'Observatoire de l'habitat.

Face à la hausse constante des prix de l'immobilier au Luxembourg, la question de la hausse prochaine de la TVA revient sur le tapis.

Face à la hausse constante des prix de l'immobilier au Luxembourg, la question de la hausse prochaine de la TVA revient sur le tapis.

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5 265 euros du mètre carré. Le chiffre publié mardi par l'Observatoire de l'habitat pour le prix d'achat d'un appartement neuf n'est pas passé inaperçu. Preuve en est les différentes réactions envoyées mercredi. Chronologiquement, la première émane de Marc Lies, député CSV, qui, dans une question parlementaire, s'interroge sur l'existence «d'un lien direct de cette augmentation des prix et l’annonce du gouvernement de vouloir augmenter la TVA-Logement pour l'achat d'un deuxième logement?» La seconde émane de la CGFP, principal syndicat des fonctionnaires.

Reprenant le même raisonnement que le député d'opposition, l'organisation s'interroge sur les conséquences de la hausse à venir de la TVA sur les prix de l'immobilier. Mais «pas uniquement sur les logements secondaires, mais aussi pour les résidences principales», note Steve Heiliger, porte-parole de la CFGP, contacté mercredi par L'essentiel. En clair, que les possibilités d'achat de biens immobiliers neufs ou de rénovation de logements de plus de 20 ans ne se réduisent dans les années à venir. «Le plafond d'aide maximale dans ce cas ayant déjà été réduit de 60 000 à 50 000 euros en 2013, ajouté au fait que la hausse de la TVA va aboutir à un écart plus grand entre le taux super réduit de 3% applicable pour ces achats et le nouveau taux de TVA à 17% va conduire à une perte de pouvoir d'achat».

Concrètement, selon les calculs de la CGFP, pour permettre aux ménages de conserver un même avantage lors de l'achat de leur bien, il faudrait «faire passer le plafond d'aide de 50 000 à 93 800 euros». Une idée qui n'est pas dans les cartons, en période de recherche d'économies. Une réalité qui pousse l'organisation syndicale à juger «irréaliste, incompréhensible et injuste» les décisions politiques prises ces derniers mois.

(Jmh/L'essentiel)

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