Au Luxembourg – La pétition sur la chasse a obtenu 4 500 signatures

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Au LuxembourgLa pétition sur la chasse a obtenu 4 500 signatures

LUXEMBOURG - Le texte dénonçant l'interdiction de la chasse au renard a obtenu le nombre de soutiens nécessaires à l'ouverture d'un débat public à la Chambre.

Les chasseurs dénoncent la réglementation sur la chasse pour l'année 2015/2016.

Les chasseurs dénoncent la réglementation sur la chasse pour l'année 2015/2016.

DPA

Les chasseurs vont pouvoir faire entendre leur voix. La pétition n° 483, qui s'oppose au règlement grand-ducal «ouverture de chasse pour l'année cynégétique 2015/2016», a franchi la barre des 4 500 signatures ce mardi. Elle n'a eu besoin que de trois semaines pour atteindre ce seuil, qui permet l'organisation d'un débat public à la Chambre.

«Nous savions que nous avions de bonnes chances de réussir. Mais que ça aille si vite est une petite surprise», se réjouit Hendrik Kühne, président de la Fédération Saint-Hubert des chasseurs du Grand-Duché de Luxembourg (FSHCL), à l'initiative de la pétition. Il espère que les règles de chasse vont être modifiées pour la prochaine saison. Mais si la demande est rejetée, la Fédération des chasseurs tentera de trouver d’autres moyens pour mettre fin à cette interdiction.

«Une heure pour convaincre»

Les pétitionnaires dénoncent les périodes d'ouverture de la chasse édictées pour cette année, avec une «période de calme» du 1er mars au 15 avril 2016, mais surtout l'interdiction de la chasse aux renards du 15 avril 2015 au 29 février 2016. Cette dernière constituerait «un acte basé sur une approche idéologique, irréaliste et irresponsable, menant à une augmentation significative de la population des renards», selon la FSHCL.

Jusqu’au 17 avril, la pétition restera en ligne et pourra encore récolter des signatures supplémentaires. La Fédération des chasseurs veut obtenir autant de voix que possibles. Le débat public sera organisé en Commission des pétitions et probablement en Commission de l’environnement. «Nous aurons alors une heure pour convaincre», indique Hendrik Kühne.

(jg/L'essentiel)

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