Autofestival: «Un appétit d’achat mais le problème ce sont les finances»

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Autofestival«Un appétit d’achat mais le problème ce sont les finances»

LUXEMBOURG – L’Autofestival s’est mis en route dès la semaine passée: les premiers clients ont déjà poussé les portes des show-rooms.

par
Mathieu Vacon
Pour essayer, se renseigner et se décider, rendez-vous chez les 80 concessionnaires participants, jusqu’au samedi 4 février.

Pour essayer, se renseigner et se décider, rendez-vous chez les 80 concessionnaires participants, jusqu’au samedi 4 février.

L'essentiel

Le 59e Autofestival a débuté lundi. Mais «il y a déjà eu de l’affluence la semaine dernière, surtout samedi, avec beaucoup de prises de renseignements et de premiers contrats aux conditions festival», rapporte Francis Reydel, chef des ventes chez Ford Collé. Même son de cloche dans la nouvelle concession Autopolis à Esch-sur-Alzette, où une question revient en boucle: «Quelle est la disponibilité des voitures?», relève Emanuel Marques, responsable pour les marques Astara.

S’il faut attendre «environ dix mois en moyenne» avant de se faire livrer, le groupe a anticipé l’événement et passé des précommandes. «C’est sur ces véhicules que l’on peut proposer des actions plus particulières», avance Emanuel Marques. Par exemple? «On peut viser 15% de remise sur un Hyundai Tucson». Cela tombe bien pour Prasad Shukla, 36 ans, c’est le modèle que ce père de famille a repéré. Déjà détenteur d’un SUV, il veut un modèle de taille supérieure.

Le tarif au cœur des préoccupations

Mais toujours en hybride rechargeable, «car c’est meilleur pour l’environnement», estime le Differdangeois, qui n’est pas pour autant prêt à passer au 100% électrique, «car j’ai besoin de réaliser de longues distances de temps en temps». Pour son nouveau carrosse, Prasad est prêt à débourser 400 euros par mois, en financement classique. «J’ai réfléchi au leasing, mais là je paierais à peu près autant et le véhicule ne m’appartiendrait pas».

Le tarif est au cœur des préoccupations, surtout en cette période de remontée des taux de crédit et des prix de l’énergie. Après deux années compliquées pour le secteur, «il y a un appétit d’achat dans les têtes, mais le problème ce sont les finances», observe Francis Reydel.

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