Présidence tournante – «Le Benelux agit comme un laboratoire de l'UE»

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Présidence tournante«Le Benelux agit comme un laboratoire de l'UE»

BRUXELLES/LUXEMBOURG - L'Union Benelux fête cette année ses 60 ans. Alors que la présidence pour 2018 est revenue à la Belgique, lundi, les priorités ne manquent pas.

Le Benelux agit «en tant que laboratoire de l’UE» et se veut «précurseur en matière de coopération transfrontalière», a souligné le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn.

Le Benelux agit «en tant que laboratoire de l’UE» et se veut «précurseur en matière de coopération transfrontalière», a souligné le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn.

Thomas Barbancey

La Belgique a officiellement pris, lundi, la présidence tournante pour 2018 de l’Union Benelux. L'organisation qui associe le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas, souffle cette année ses 60 bougies et a remis sur la table un certain nombre de dossiers prioritaires. Un nouveau slogan et un nouveau logo ont d'ailleurs été révélés à Bruxelles.

Le Benelux agit «en tant que laboratoire de l’UE» et se veut «précurseur en matière de coopération transfrontalière», a souligné le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn. Une coopération qui devrait être renforcée sur plusieurs sujets majeurs, à l'instar des réfugiés, la lutte contre les catastrophes ou le lien entre polices.

Un marché porteur d'emplois

Selon l'agence de presse belge Belga, les ministres des Transports des trois pays lanceront le 5 mars un projet-pilote d'optimisation des transports, lequel «devrait à terme permettre une économie annuelle de 300 millions d’euros sur le territoire des trois pays». Jean Asselborn a souligné «la pertinence des priorités identifiées pour 2018».

Toujours selon Belga, les trois pays approuveront jeudi une «reconnaissance automatique du niveau de tous les diplômes de l’enseignement supérieur dans le Benelux», pour favoriser la mobilité professionnelle des jeunes. Enfin, selon le secrétaire général, Thomas Antoine, le marché du Benelux, qui génère «un chiffre d’affaires annuel de 220 milliards d’euros», pourrait créer «90 000 emplois supplémentaires».

(NC/L'essentiel)

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