Explosion de gâteau – Le «cake smash», la nouvelle mode pâtissière
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Explosion de gâteauLe «cake smash», la nouvelle mode pâtissière

Quand un enfant atteint un an, il est de bon ton de le photographier alors qu’il détruit une pâtisserie. Ce phénomène s'appelle le «cake smash».

Visuellement, c’est une explosion de couleurs, de rires et de crème pâtissière. La petite Marli vient de souffler sa première bougie et comme de plus en plus d’Américains de son âge, ses parents l’ont emmenée se faire tirer le portrait. Sauf qu’ici elle n’a pas l’obligation de rester sage puisqu’on l’installe avec une pièce montée afin qu’elle la ratatine. Ce phénomène s’appelle le «cake smashing» (explosion de gâteau), indique la chaîne ABC, qui lui a consacré un reportage la semaine passée.

La maman de Marli, Tracy Colledge, explique qu’elle cherchait une idée originale pour marquer ce premier anniversaire. «En réalité, ce n’est pas vraiment pour les bébés, dit-elle, car ils sont trop jeunes pour comprendre. C’est davantage nous qui rions et passons un moment amusant». Elle ajoute: «C’est une excellente occasion de faire de belles images et de garder de bons souvenirs».

Une rigolade à 150 euros

Le concept est d’abord apparu il y a quelques années sur les réseaux sociaux. Les clichés étaient alors réalisés à la maison par des adultes. Or, depuis peu, l’activité s’est professionnalisée. Elle est devenue un business qui se pratique au Canada et en Italie, notamment. Des photographes proposent un forfait qui inclut la séance, un décor thématique à choix, un gâteau et des tirages pour environ 150 euros.

«La plupart des gens pensent que leur gamin va se précipiter sur la pâtisserie, raconte Libby Derhamm, qui s’est spécialisée dans le créneau. Nous leur disons de rester en arrière et de le laisser faire. En réalité, l’approche est lente puis d’un coup la magie opère». Le massacre dure entre 5 et 10 minutes. Généralement, les garçons en font de la charpie et les filles laissent 90% du gâteau intact. «Mais aucun ne l’a jamais vraiment mangé», déplore le pâtissier Bek Fauscalso.

(L'essentiel/eco)

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