Sport équestre – «Le cheval aussi s’amuse quand on joue au polo»
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Sport équestre«Le cheval aussi s’amuse quand on joue au polo»

LUXEMBOURG - La jeune Estelle Wagner, originaire de la capitale, entend pouvoir vivre de sa passion, le polo.

Estelle a hérité de son père l’amour pour les chevaux et le polo.

Estelle a hérité de son père l’amour pour les chevaux et le polo.

«Ma passion pour le polo, c’est d’abord l’amour que j’éprouve pour un cheval en particulier. Au départ, mon père, lui-même joueur de polo, avait acheté Picazo pour pouvoir le monter, mais c’est moi qui me le suis approprié», sourit Estelle Wagner, 19 ans. La jeune Luxembourgeoise, originaire de la capitale, a dû apprendre comment s’occuper des chevaux, les préparer et en parallèle s’entraîner au polo. «Ce qui m’inspire, c’est que mes chevaux progressent en même temps que moi», témoigne la jeune femme.

Cette communion perdure sur le terrain. Pour la cavalière comme pour le cheval, c’est la concentration et la vitesse qui priment. «Mais je pense que le polo, autant que la récompense, les amuse aussi dans un certain sens».
Aujourd'hui, Estelle Wagner a un rêve, gagner sa vie en jouant au polo. «Pour y arriver, il me faut améliorer mon niveau. Mon entraîneur pense qu’il me faudra un an pour me professionnaliser».

Au Luxembourg, «la pratique du polo reste très récente». Pour avoir le niveau, Estelle Wagner est partie s’entraîner en Allemagne. Ce qui ne l’empêche pas de porter fièrement les couleurs du Luxembourg en compétition. À terme, elle se prend à rêver à sa propre écurie, avec son élevage de chevaux.

(Séverine Goffin)

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