Grande-Bretagne – Le clan de Boris Johnson présente son programme

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Grande-BretagneLe clan de Boris Johnson présente son programme

À une semaine des législatives au Royaume-Uni, les conservateurs ont détaillé leurs mesures pour réaliser notamment le Brexit.

Dans la course aux législatives du 12 décembre, Boris Johnson a fait de la mise en œuvre du Brexit l'axe principal de sa campagne.

Dans la course aux législatives du 12 décembre, Boris Johnson a fait de la mise en œuvre du Brexit l'axe principal de sa campagne.

Réaliser le Brexit, baisser les impôts pour «les familles qui travaillent dur»: à une semaine des élections législatives, les conservateurs menés par le Premier ministre Boris Johnson ont détaillé jeudi leur projet pour les 100 premiers jours au pouvoir, en cas de victoire.

D'ici au 22 mars 2020, un gouvernement conservateur aura aussi légiféré pour financer davantage les écoles et le service public de santé, introduire un nouveau système d'immigration à points ou encore durcir les sanctions contre les auteurs d'infractions terroristes, ont détaillé les tories dans un communiqué. «Dans tout juste sept jours, le peuple britannique devra choisir entre une majorité gouvernementale qui fonctionne ou encore un Parlement bloqué, sans majorité», a commenté le Premier ministre Boris Johnson.

Axe principal

Dans la course aux législatives du 12 décembre, le chef de gouvernement a fait de la mise en œuvre du Brexit l'axe principal de sa campagne. Il s'est une nouvelle fois engagé à le réaliser sans faute le 31 janvier, date à laquelle il est désormais prévu après trois reports. «2020 sera alors l'année où nous mettrons enfin derrière nous les querelles et incertitudes liées au Brexit», a-t-il promis.

En cas de victoire, Boris Johnson présentera «avant Noël» au Parlement, l'accord de divorce négocié avec l'Union européenne, qui n'avait pu faire consensus au Parlement avant sa dissolution. Le gouvernement prévoit également de présenter son programme législatif lors du discours de la reine Élisabeth II devant le Parlement, le 19 décembre.

(L'essentiel/afp)

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