Sports/Grand Région – Le judo luxembourgeois se joue des frontières
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Sports/Grand RégionLe judo luxembourgeois se joue des frontières

À l'image du projet «Interreg judo coopération», la coopération transfrontalière tend à se renforcer notamment dans le sport.

Le projet «Interreg judo coopération» va permettre de financer des stages, des tournois et des entraînements à l'échelle de la Grande Région.

Le projet «Interreg judo coopération» va permettre de financer des stages, des tournois et des entraînements à l'échelle de la Grande Région.

Editpress/Gschmit

Pour aller chercher une concurrence suffisamment nombreuse et faire progresser ses sportifs, le judo luxembourgeois et la Fédération luxembourgeoise des arts martiaux travaillent depuis déjà près de dix ans avec les régions voisines de France, Allemagne et Belgique.

Cette coopération s'est renforcée et structurée au fil des années au point que la discipline est en train de devenir un exemple de coopération transfrontalière. Ainsi, le projet «Interreg judo coopération» a été mis en place. Et il bénéficiera pour la période 2016-2020, sur des fonds européens attribués par le biais de la Grande Région, d'un soutien de 1,55 million d'euros, sur un budget total de 2,6 millions.

Une plus-value pour d'autres sports?

«De quoi financer des stages, des tournois et des entraînements à l'échelle de la Grande Région qui disposera même d'une équipe. Il s'agira aussi de renforcer la coopération entre les clubs, d'avoir une communication et une identité commune à l'échelle de la Grande Région», explique Charel Stelmes, président de la Confédération de judo de la Grande Région «Interreg judo coopération».

L'embauche d'un coordinateur général l'Allemand Thomas Boronsky et d'un coordinateur sportif, le Luxembourgeois Tom Schmit, est notamment prévue.

Le ministre des Sports, Romain Schneider, et le secrétaire d'État au Développement durable et aux Infrastructures, Camille Gira, ont présenté mercredi le projet à l'Institut national des Sports. Il s'agit pour le Luxembourg de voir en quoi cette coopération pourrait apporter une plus-value dans d'autres sports.

(Nicolas Martin/L'essentiel)

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